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Fac-similé
d'une carte de Québec publié dans les Voyages de Champlain,
édition 1613
|
1613
Prise de l'Acadie
par
Samuel ARGALL
|
Attaque et
destruction de Saint-Sauveur et de Port-Royal par Samuel ARGALL Samuel ARGALL, un des chefs
de la colonie de Virginie, vient faire la pêche à l’île des Monts-Déserts. Au
début de juillet 1613 il aperçoit le nouveau poste de Saint-Sauveur, établi par les
Jésuites à la demande de la marquise de Guercheville. Il attaque le
fort à peine commencé, qu'il pille et s'empare du Jonas. Environ 48 personnes se
trouvaient alors à
Saint-Sauveur, dont seize membres d'équipage du Jonas. Il fait
plusieurs prisonniers et en emmènent quinze à Jamestown, en Virginie. Il les
sauve de la potence en montrant au
maréchal de la Virginie, qui les dit des pirates, les commissions officielles
qu'il a prise. Le gouverneur de Virginie, Thomas GATES, lui ordonne de
retourner en Acadie et de
brûler tous les établissements français, leurs vaisseaux et de renvoyer les
prisonniers chez eux. Il ramène avec lui 8 des prisonniers dont le capitaine Charles ou Denys FLEURY (en
laisse 6 en Virginie) avec le Treasurer, le Jonas et une barque
française et arrive en octobre à Saint-Sauveur, qu'il rase, puis Sainte-Croix
et Port-Royal. Après son
départ le 9 novembre 1613 une violente tempête disperse les navires : la
barque disparaît, le navire d'ARGALL réussit
à rejoindre la Virginie après trois semaines. ARGALL
part pour
l’Angleterre en amenant
FLEURY et
deux autres Français. Selon
l'historien Lucien Campeau : Sainte-Croix étant en dehors des limites du
territoire revendiqué par les Anglais, celui concédé à la Compagnie de
Virginie, soit le quarante- cinquième
degré de latitude, l'attaque d'ARGALL contre
ce poste était donc ainsi absolument indéfendable. Le 20 avril 1606 le roi Jacques
1er d'Angleterre a concédé le territoire côtier,
compris entre les 34e et 45e degré de latitudes nord, à
deux compagnies ce qui incluait le territoire concédé par le roi de France à Poutrincourt
compris entre le 40e et le 46e
degré. De
plus survenue en temps de paix cette attaque a fait l'objet de vives
plaintes en Angleterre. Le 2 février 1614 à Londres, le
Conseil privé d'Angleterre donne cmme réponse
aux dits seigneurs du Canada malgré leur requête auprès des trésoriers et Conseils de Virginie, et que n'ayant aucunes nouvelles du capitaine ARGALL, attendu au printemps, ils s'informeront alors. Ils puniront comme il se doit les malfaiteurs, restitution et satisfaction seront rendues aux parties intéressées. Rapport est
fait le 17 février 1614 par l’ambassadeur de France à Londres de sa rencontre
avec le roi d’Angleterre au sujet de l’affaire ARGALL. Jacques 1er
lui a donné l’assurance
que son vice-roi ou amiral, le gouverneur Thomas GATES, commandant en
la Virginie, sera mandé de libérer tous les Français détenus par eux et de
les faire conduire en sûreté par
le premier navire en partance.
en Angleterre, conduit le navire jusqu’à Rouen où il arrive le 26 août 1614. ******** Sources :
Histoire de la Nouvelle-France, pages 128-135. Trudel, Marcel; Relations des
Jésuites, vol. 4, pages 14, 28, 38, 232 in http://puffin.creighton.edu/jesuit/relations/ |
1613
|
No
|
Navires |
Tge |
Maître |
Proprio |
Armateur |
Provenance |
Destination |
Retour |
|
375 |
L’Espérance |
80-100
Tx |
Jehan
LABRECQUE,
maître |
Feu
Pierre THERON |
|
Terre-Neuve
|
Le
Havre |
|
|
376 |
«
navire de Gravé » |
France |
jun,
dép 11 aoû |
La
Rochelle 10 sep |
||||
|
377 |
Le
Soleil |
La
Rochelle |
Québec
(p-ê) |
|||||
|
378 |
1613-3e |
de
St-Malo et d'autres |
Rouen
ou Honfleur dép
6 mar |
Tadoussac
29 avr |
||||
|
379 |
«
navire
de LaMoinerie » |
cap.
de St-Malo |
idem |
idem |
||||
|
380 |
«
navire de LaTremblaye » |
idem |
Rouen
ou Honfleur |
|||||
|
381 |
La
Nativité |
Guillaume
Le TESTU |
Normandie
|
Québec |
||||
|
382 |
La
Grâce de Dieu |
60
Tx |
Jean
DAUNE,
capitaine |
France |
Port-Royal |
|||
|
383 |
Le
Jonas |
150
Tx |
René
LECOQ de LaSaussaye,
com; puis
TURNELL; Chs
ou Denys FLEURY,
cap. d’Angl. à Rouen |
LaSaussaye et Mme
de Guercheville |
Honfleur
dép 12 mar |
Port-Royal,
pris par
les Anglais |
Virginie,
Acadie oct, dép 9 nov, Açores, Angleterre, Rouen 26
aoû 1614 |
|
|
384 |
«
barque française » |
|
idem |
France |
les
Anglais, perdue |
|
||
|
385 |
Le
Treasurer |
Samuel
ARGALL
capitaine |
Angleterre
ou Virginie |
Virginie,
Acadie oct, dép 9 nov, Virginie |
||||
|
386 |
Vible
BULLOT,
capitaine |
France |
Cézambre
ou Passebec (Acadie) |
St-Malo |
||||
|
387 |
idem |
idem |
idem |
|
No
|
Membres
d'équipage et passagers |
Observations
diverses |
Sources |
|
375 |
|
Le
16 janvier 1613 état de compte entre
Jehan de LABRESQUE, maître de l’Espérance
et Michel THERON, de Rouen, concernant ce qui revient
au père de ce dernier, feu Pierre THERON, bourgeois
des trois quarts du navire de retour de Terre-Neuve. (Tabellionage
du Havre, infos fournies par Romain Labercque) |
Infos
fournies par Romain Labrecque |
|
376 |
Membres
d'équipage : capitaine
de La Rochelle (prob. dans ce navire) |
Nicolas
MARSOLET,
qui deviendra interprète des langues indiennes, est arrivé
en 1613 avec CHAMPLAIN
dans le navire commandé par François
GRAVÉ. Jean GODET
du Parc vint à Québec en 1613, sans doute
dans ce navire. Pour retourner au Canada Nicolas
VIGNAULT a menti en disant avoir vu un navire anglais à
la baie d'Hudson en 1612. Ce qui avait incité CHAMPLAIN
à s'y rendre par la rivière des Outaouais malgré
l'opposition des Algonquins de Tessouat qui occupaient dans l'Île
aux Allumettes la tête des rapides et l'entrée du portage.
Ils profitaient de leur situation pour exiger des traiteurs indigènes
un droit de passage et étaient menacer de perdre ce droit lucratif
si les Français allaient eux-mêmes commercer dans les
pays d'en-haut. Pour expliquer leur opposition au voyage de CHAMPLAIN,
ils prétendirent faussement que les Népissingues étaient
une nation ennemie. C'est après les vives protestations des
Indiens que VIGNAULT avoua
son mensonge. Les Algonquins font donc pression pour que CHAMPLAIN
ne se rende pas au pays des Népissingues. Ils établissent
alors « une
ligne de conduite dont ils ne devaient jamais s'écarter et
qui consistait à entraver l'avance des Français vers
d'autres tribus afin de ne rien perdre des avantages dont ils jouissaient
dans la traite des fourrures ».
(1) (Elsie McLeod Jury) CHAMPLAIN
plante tout de même une croix aux armes de la France sur cette
île, inaugurant ainsi la route française de l'Ouest.
CHAMPLAIN
a
dressé une carte de Québec en 1613 publié dans
Voyages de Champlain. |
DBC,
1 : 197, 653, 678-679 (1) in web Pionniers HC,
Lanctôt, 1: 148 in web Pionniers HCF,
1 : 108 |
|
377 |
Passagers
arrivée : -
*
VIGNAULT, Nicolas
|
Le
marchand Pierre ou Daniel BODIER forme une société
avec Samuel GEORGES (autre marchand), Jean MACAIN, Jean
PROU, Arnaud DORLIAC, Joseph PICASSARY et obtiennent
un passeport de CONDÉ pour un navire le Soleil
en 1613. C'est l'un
des quatre navires indépendants pas au courant de l'interdiction
du commerce au Canada. Ils se font tout saisir par leurs concurrents
: navire, castors et marchandises. Le sieur GEORGES, marchand
de La Rochelle, donne passage à VIGNAULT
en 1613 pour Québec. |
DGFC,
1 : 264 HCF,
1 : 126, 127 HNF,
2 : 192, 467 |
|
378 |
Passager
arrivée : |
Départ
de Rouen ou Honfleur, un des quatre navires indépendants pas
au courant de l'interdiction du commerce au Canada. Il y a
à bord un chirurgien de Rouen du nom de
BOYER, sans doute le marchand
Daniel BOYER, de Rouen |
HCF,
1 : 126, 127; 2 : 178, 191, 207, 241,
291 |
|
379 |
Un
des quatre navires indépendants pas au courant de l'interdiction
du commerce au Canada |
idem |
|
|
380 |
idem |
idem |
|
|
381 |
|
Web
Michel Robert |
|
|
382 |
Le
capitaine Jean
DAUNE revient à
Port-Royal en 1613 avec son navire la Grâce
de Dieu. |
HNF,
2 : 102, 137 |
|
|
383 |
Membres
d'équipage : -
FLEURY,
Charles ou Denys,
capitaine (p-ê) le
jeune Passagers
arrivée : (prob.
sur ce navire) -
* LALEMANT, Charles Passagers
départ pour la Virginie : -
cinq autres Français |
Le
12 mars 1613 La Saussaye
part de Honfleur avec son navire à destination de Port-Royal
avec à son bord des prêtres, des colons, des chevaux,
des chèvres et tout ce qui est nécessaire pour un nouvel
établissement. Le facteur Jean
DIROU est à bord comme passager. Les Relations
mentionnent que le père jésuite Charles
LALEMANT a accompagné La
Saussaye à Pentagoüet. Il a
probablement traversé l’Océan dans ce navire.
C’était le premier voyage des Jésuites en Acadie. Le
20 juin Charles ou
Denys FLEURY, maître
du navire à Saint-Sauveur, attend depuis trois semaines de
décharger marchandises, munitions et artillerie, mais La
Saussaye lui demande un nouveau délai. Le 29 juin
FLEURY lui demande au moins
de décharger les dix pièces de canon sinon il se décharge
de toutes responsabilités car on a eu des avertissements de
quelques navires anglais « à
la dicte coste ».
On ne fit rien puis le 2 juillet le navire est pris par l'Anglais
Samuel ARGALL et son lieutenant
TURNELL, qui font prisonnier
45 Français dont 15 s'en allèrent rejoindre des pêcheurs
anglais aux îles Pencoit, 15 autres partent avec ARGALL,
en Virginie dont le sieur LAMOTHE
et le capitaine FLEURY, blessé
au pied durant la bataille, et les 15 autres avec des pêcheurs
français. Marcel Trudel mentionne la présence à
bord du navire du Jésuite Gilbert
DUTHET et du pilote, Isaac
ou Israël BAILLEUL.
Le Jésuite, en l’absence du canonnier lors de l'attaque,
et n’étant « paoureux,
ny coûart
»,
met la mèche et tire du canon, mais il vise mal ou pas du tout
et ne fait que du bruit, puis il reçoit « un
coup de mousquet dans le corps
»
et est mortellement blessé. Quant au pilote, il saute dans
une chaloupe avec l'intention d'aller au-devant mais prudemment il
choisit plutôt de se retirer derrière une île.
Se tenant à l'écart le jour il visite les prisonniers
la nuit avec ses 14 matelots. Après le départ d'ARGALL,
ils finiront par se joindre au groupe de colons à la recherche
de bâteaux de pêche français. Quant au Jonas,
il est conduit jusqu'en Virginie par TURNELL.
Après les nouveaux ordres du gouverneur de Virginie, TURNELL
ramène le navire, en Acadie en octobre. Après leur départ
le 9 novembre 1613 lors d'une violente tempête les navires sont
séparés et le Jonas
est dérouté jusqu'au Açores. Guillaume
CRITO, domestique des Jésuites et
Jean DIROU, facteur, étaient
à bord avec cinq autres prisonniers français. L’ambassadeur
de France à Londres obtient le 21 juin 1614 le main-levée
sur le Jonas, navire de la
marquise de Guercheville, pris durant l'attaque d'ARGALL
contre Saint-Sauveur en Acadie. Le capitaine Charles
ou Denys FLEURY, prisonnier
en Angleterre, conduit le navire jusqu’à Rouen où
il
arrive le 26 août 1614. |
DBC,
1 : 104, 452 HNF,
2 : 128-135 |
|
384 |
«
Barque française » prise
par l'Anglais Samuel ARGALL
et son lieutenant TURMEL. |
HCF,
1 : 127
HNF, 2 : 128-135 |
|
|
385 |
Membres
d'équipage : Prisonniers
départ : |
L'attaque
de la colonie de Saint-Sauveur par Samuel
ARGALL survient soit le 2 (1) ou le 3 juillet (2) 1613.
Il s'empare du Jonas et du
fort à peine commencé, qu'il pille. Environ 48 personnes
se trouvaient alors à Saint-Sauveur, dont seize membres d'équipage
du Jonas. Il fait plusieurs
prisonniers et en emmènent quinze à Jamestown, en Virginie.
Il les sauve de la potence en montrant au maréchal de la Virginie,
qui les dit des pirates, les commissions officielles qu'il a prise.
Le gouverneur de Virginie, Thomas GATES, lui ordonne de retourner
en Acadie et de brûler tous les établissements français,
leurs vaisseaux et de renvoyer les prisonniers chez eux. Il ramène
avec lui 8 des prisonniers dont le capitaine Charles
ou Denys
FLEURY (en laisse 6 en Virginie) avec le Treasurer,
le Jonas
et une barque française et arrive en octobre à
Saint-Sauveur, qu'il rase, puis Sainte-Croix et Port-Royal. Après
son départ le 9 novembre 1613 une violente tempête disperse
les navires : la barque disparaît, le navire d'ARGALL
réussit à rejoindre la Virginie après trois semaines.
ARGALL part pour l’Angleterre
en amenant FLEURY et deux
autres Français. |
Canada-Québec;
Synthèse historique : 48 HNF,
2 : 128-135 |
|
386 |
Navire
de pêcheurs français, commandé par Vible
BULLOT, à Cézambre ou Passebec qui recueille
quelques uns des 15 Français, épargnés par l'Anglais
Samuel ARGALL, dont le père
jésuite Ennemond
MASSÉ, et 14 matelots, tous passagers dans une chaloupe.
Isaac
ou Israël BAILLEUL embarque
aussi avec ses matelots soit dans le Sauveur
ou dans le navire de Robert
GRAVÉ, qui les conduit jusqu'à St-Malo.
|
HNF,
2 : 13, 132, 467 RJ,
4 : 14, 28, 78 |
|
|
387 |
Un
des deux navires de pêcheurs français à Cézambre
ou Passepec, commandé par Robert
GRAVÉ, recueillant quelques
uns des 15 Français et 14 matelots, tous passagers d'une chaloupe. |
idem |
|
No
|
Navires |
Tge |
Maître |
Proprio |
Armateur |
Provenance |
Destination |
Retour |
|
388 |
« navire
français » |
France |
||||||
|
389
à 396 |
« flotte
de pirates » |
Henry
MAINWARING |
||||||
|
397 |
Le
Discovery |
William
GIBBONS,
capitaine |
Northwest
Company |
Angleterre
dép mar 1614 |
Passage
du Nord-Ouest |
Angleterre
automne 1615 |
||
|
398 |
Poutrincourt
|
France |
Port-Royal
été |
France |
||||
|
399 |
«
navire de Gravé » |
idem |
Québec |
|||||
|
400 |
«
navire de Robert Gravé » |
idem |
Acadie |
autres
gens de mer et passagers de 1614
|
L'explorateur français
Étienne BRÛLÉ avec des autochtones en 1615 en Nouvelle-France |
|
Charles William
Jefferys / BIBLIOTHÈQUE et ARCHIVES Canada / C-073635 in http://www.recitus.qc.ca/images/main.php?g2_itemId=570 |
|
Compagnie
de Canada La liberté de commerce amène une vive concurrence et un appât du gain chez les marchands qui exploitent les Amérindiens. De 1613 à 1615 CHAMPLAIN convainc des marchands de Rouen et de Saint-Malo de s'associer. Un monopole de traite est accordé pour la région supérieure du fleuve à partir de Matane pour 11 ans. La Compagnie de Canada doit verser un
salaire à CHAMPLAIN et transporter six familles
par année. Premiers
missionnaires à Québec L’établissement
d’une compagnie stable amène CHAMPLAIN à vouloir des
missionnaires pour l’évangélisation des Amérindiens. Par l’intermédiaire d’un
ami à Paris les Récollets adhérent à
son projet et souscrivent même 1500L pour
subvenir aux besoins des pères. Les pères Denis JAMET, Jean DOLBEAU, Joseph Le CARON et le frère Pacifique DUPLESSIS accompagnent
CHAMPLAIN. Débarqués à Québec le 2 juin
1615 ils y sont les premiers missionnaires. ********* Sources : Canada-Québec, synthèse historique, pages 54-56. Lacoursière, Jacques et Vaugeois, Denis; Relations des Jésuites, vol. 4, page 262, note 26 in
http://puffin.creighton.edu/jesuit/relations/ |
1615
|
No
|
Navires |
Tge |
Maître |
Proprio |
Armateur |
Provenance |
Destination |
Retour |
|
401 |
Le
Discovery |
|
Robert
BYLOT, capitaine |
Northwest
Company |
Gravesend (Angl.)
dép 15 mar 1615 |
Passage du Nord-Ouest |
Angl. automne 1615 |
|
|
402 |
La Nativité (sans doute) |
|
Guillaume Le TESTU | Jehan BUNNEL, de Honfleur | Le Havre, Brouage | Canada, île Bonaventure | Le Havre ou Honfleur | |
|
403 |
350 Tx
|
Honfleur dép
24 avr |
Tadoussac 25 mai |
|||||
|
404 |
Le
Jehan |
France |
Matane |
|||||
|
405 |
Le
Don de Dieu |
Henri COUILLARD |
idem |
Canada |
||||
|
406 |
Le
Loyal |
Guillaume
DUGLAS, capitaine |
|
Société
du Canada |
idem |
Canada,
Acadie |
|
No
|
Membres
d'équipage et passagers |
Observations
diverses |
Sources |
|
401 |
Membres d’équipage :
|
Robert
BYLOT
commande le Discovery
en 1615 pour une nouvelle expédition à la recherche
du passage du Nord-Ouest. William
BAFFIN, pilote à bord du navire, le décrit
dans un journal détaillé de l'expédition comme
un habile pilote dans les glaces ayant à coeur la santé
et le moral de son équipage. William
BAFFIN, navigateur compétent et plein de hardiesse,
est le premier à calculer une longitude en pleine mer grâce
à l’occultation d’une étoile par la lune.
Il étudie aussi le détroit d'Hudson, l'extrémité
ouest de l'île de Southampton et leurs marées, laissant
même avec une carte. Le pilote conclut aussi que l’on
ne pouvait atteindre le passage du Nord-Ouest par la baie d’Hudson
et à cause des glaces l'expédition prend fin à
un endroit où l'on pouvait apercevoir le terre au nord-est.
Deux cents ans plus tard W.E. PARRY, un explorateur du XIXe
siècle, nomme celle-ci : île de Baffin, en l'honneur
du pilote. |
BAFFINWILLIAM
in web DBC BYLOTROBERT
in web DBC |
|
402 |
|
Jehan SOLLIER, du Havre prête, au taux de 22,5 %, à Jehan BUNNEL, de Honfleur pour l'avitaillement du (en blanc mais sans doute) ''navire la Nativité,'' 150 Tx, maître Guillaume Le TESTU. Le navire ira à la ''Baie'' ou Brouage pour le sel, ensuite au Canada, à l'île Bonaventure pour la pêche et la sècherie et reviendra au Havre ou à Honfleur. | Tabellionnage du Havre 2E70, Martin Fresquet 28-03-1615 Le Havre (infos fournies par William Lambert) |
|
403 |
Passagers arrivée
: |
CHAMPLAIN
revient à Québec en 1615 dans le navire commandé
par François GRAVÉ.
C'est son deuxième hivernement. Arrivée de quatre missionnaires
récollets dont les pères Joseph
Le CARON et
Denis JAMAY qui viennent
établir à Trois-Rivières une mission sédentaire
pour les Indiens. Il y a aussi le frère récollet Pacifique
DUPLESSIS. Jetté dans DGFQ écrit que
Le CARON est arrivé
le 15 juin 1615, JAMAY
ou JAMET le 8 juin
1615 et DOLBEAU
lui le 2 juin 1615. Michel COLIN,
qui a hiverné à Québec en 1615-1616, est aussi
sans aucun doute arrivé dans ce navire. |
DGFQ
: 191, 355, 590 RJ, 4 :
262, note 26 |
|
404 |
Passagers arrivée
: |
Pierre
GEORGES, marchand
de La Rochelle, est à bord de ce navire. |
HNF,
2 : 232, 472 RHAF
(1956) : 359, 363, 368 |
|
405 |
Henri
COUILLARD, pilote de navire,
est au Canada en 1615 sur le Don de Dieu,
l'un des trois navires de ce nom lui appartenant. |
HNF,
2 : 54, 67, 153, 209, 469 |
|
|
406 |
Voyage au Canada
et en Acadie en 1615 du Loyal,
commandé par le capitaine Guillaume
DUGLAS, et appareillé par la Société
du Canada. |
HNF,
2 : 25, 169, 209, 471 |
1616
|
No
|
Navires |
Tge |
Maître |
Proprio |
Armateur |
Provenance |
Destination |
Retour |
|
407 |
Le
Discovery |
Robert
BYLOT, capitaine |
Northwest
Company |
Gravesend
(Angl.) dép 26 mar 1616 |
Angleterre 1616 |
|||
|
408 |
«
navire de Gravé » |
|
France |
Tadoussac dép
3 aoû |
||||
|
409 |
|
Cie du Canada |
idem |
Acadie, saisi |
||||
|
410 |
Le
Jehan |
idem |
Matane |
|||||
|
411 |
La
Nativité |
Guillaume Le TESTU |
Normandie |
Québec |
||||
|
412 |
La
Fortune, de La Tremblade |
François
SOREAU |
La Rochelle |
Port-Royal |
||||
|
413 |
«
navire de Robert Gravé » |
France |
Acadie |
|
No |
Membres
d'équipage et passagers |
Observations
diverses |
Sources |
|
407 |
Membres
d'équipage : |
Cherchant
toujours le passage du Nord-Ouest vers l'Asie Robert
BYLOT et le pilote, William BAFFIN, font le tour de la baie de Baffin,
et des détroits de Smith, Jones et Lancaster et dressent une carte.
Ironiquement ils concluent que Lancaster Sound n'est pas le passage
recherché. Ce fameux passage vers l'Asie ne sera découvert qu'en 1903 par le
Norvégien Roald AMUNDSEN. |
BAFFINWILLIAM
in web DBC BYLOTROBERT
in web DBC |
|
408 |
Passagers
arrivée : (sans
doute dans ce navire) - * VIENNE, Marguerite - * mari de M. VIENNE Passagers
départ : (sans doute dans ce navire) -
* GODEFROY,
Thomas |
Jean GODET du Parc hiverne à Québec en
1616-1617, il est sans doute arrivé dans ce navire commandé par François GRAVÉ. Marguerite VIENNE, arrivée au Canada avec son
mari en 1616, fut la première personne administrée au Canada, le 15 juillet
1616 par le père DOLBEAU, elle mourut le 19 juillet 1616. Elle fut
aussi la première femme enterrée avec les cérémonies de l'église. CHAMPLAIN
retourne en France où il séjourne jusqu'en 1620.
Thomas GODEFROY s’en retourne aussi en
France sans doute dans le même navire. Les pères récollets JAMET et Le CARON repassent en France porter
plainte auprès des chefs de la Compagnie des Marchands de Rouen et de
Saint-Malo au sujet de la conduite de ses agents qui faisaient obstacle
au travail apostolique. |
HCF, 1: 141 LECARONJOSEPH in web DBC |
|
409 |
|
En
1616 saisie par Charles de BIENCOURT et David LOMERON du navire
l’Ange Saint-Michel, propriété de la Compagnie
du Canada. |
DBC, 1 : 487 in web Pionniers |
|
410 |
Passagers
arrivée : (prob.
dans ce navire) - * GARAT, ... |
Pierre GEORGES, marchand de La Rochelle, est à bord de
ce navire, commandé par Daniel BRAIGNEAU, qui vient rechercher les
hivernants et faire de la traite. GARAT est à Matane en 1616, de même que le
marchand Pierre ou Daniel BODIER, sans doute dans ce navire. |
HNF, 2 : 192, 232, 467, 472 RHAF
(1956) : 359, 363, 368 |
|
411 |
|
Le
navire, commandé par Guillaume Le TESTU,
vient pour la traite. |
Web Michel Robert |
|
412 |
Passagers arrivée : |
Le
navire, commandé par François SOREAU,
vient pour la traite des fourrures. David LOMERON est passager à bord. |
idem |
|
413 |
|
HNF, 2 : 13, 132, 467 |
autres gens de
mer et passagers de 1616
|
Code de couleur des navires |
|
marchands français |
royaux |
cabotage |
|
construits en
Nouvelle-France |
anglais |
autres Européens |
|
pêcheurs |
en traite et/ou saisies |
prises anglaises ou autres |
|
aux Antilles et autres îles |
à la baie d’Hudson et/ou au nord |
corsaires, flibustiers et
pirates |
|
combats, captures et/ou
mutineries |
avaries, échouages, naufrages et tempêtes |
maladies et/ou décès |