|
Flotte à Québec et en Acadie en 1631 Émery de CAEN, au nom des Cents Associés, envoie un navire à Québec. La compagnie fait aussi affaire avec deux compagnies sous-contractantes, l'une basée à Rouen et l'autre à Bordeaux. Deux navires partent en direction du Saint-Laurent pour la première. Quatres autres prennent les voiles à destination de l'Acadie pour la deuxième. Les Anglais refusant toujours de rendre Québec malgré la paix, ils saisissent les navires des Français. Ceux-ci se contentent de protester et de rentrer bredouilles. Explorations anglaises à la baie d'Hudson Deux explorateurs anglais Thomas JAMES et Luke FOXE, partis séparément et toujours à la recherche du passage du Nord-Ouest, explorent la baie d'Hudson. ********* Sources : Histoire du Canada Français. vol. 2, pages 49-50. Sulte,
Benjamin; Histoire de la Nouvelle-France. vol. 2, pages 43. Trudel, Marcel |
1631
|
No
|
Navires |
Tge |
Maître |
Proprio |
Armateur |
Provenance |
Destination |
Retour |
|
491 |
«
navire de Thomas Kirke » |
Thomas
KIRKE |
Angleterre |
|||||
|
493 |
«
2 autres navires des Kirke » |
|
idem |
idem |
||||
|
494 |
Le
Don-de-Dieu |
90 Tx |
|
Québec 4 juil |
Dieppe |
|||
|
495 |
«
navire d'Hubert Anselme » |
Dieppe dép
25 mar |
Cap-Breton, Tadoussac,
Miscou, traite |
|||||
|
496 |
Golfe Saint-Laurent |
|||||||
|
497 |
« vaisseaux
basques » |
Pays
basque |
Traite, saisis |
|||||
|
498 |
«
navire de Charles Daniel » |
Charles
DANIEL |
idem |
France
dép 26 avr |
Fort Ste-Anne, Miscou,
Tadoussac, traite |
Saisi par Anglais |
||
|
499 |
«
navire de Laurent Ferchaud » |
Laurent
FERCHAUD |
Bordeaux |
Cap de Sable jul |
||||
|
500 |
«
navire de Dumay » |
35 Tx |
DUMAY
|
idem |
Havre-de-Grâce |
|||
|
501 |
Laurent
FERCHAUD |
idem |
Bordeaux |
Cap de Sable |
||||
|
502 |
idem |
idem |
idem |
idem |
||||
|
503 |
«
navire de Jean Arnandel » |
France |
Miscou, pêche
|
|||||
|
504 |
La
Henrietta Maria |
Thomas
JAMES |
Angleterre dép.
1631 |
Angl. 1632 |
||||
|
505 |
«
navire de Luke Fox » |
Luke
FOXE |
Angleterre |
|
|
No
|
Membres
d'équipage et passagers |
Observations
diverses |
Sources |
|
491 |
À Tadoussac
KIRKE intercepte le navire
d'Émery de
CAEN, puis se rend à Québec. Puis il saisi
la cargaison du navire du capitaine DANIEL
à Tadoussac. |
HNF : 49-50 |
|
|
492 et 493 |
Deux des trois navires
anglais à Tadoussac. |
idem |
|
|
494 |
Passagers arrivée
: |
Olivier
LETARDIF fait une déclaration
à Rouen le 20 janvier 1631 établissant que la Cie
de Caen a fourni aux habitants de Québec des vivres
pour une valeur de 3188,5 castors : orge, pois, fèves, blé
d'Inde, pain galette, prunes, sans compter «
une quantité de farines,
lards, vins, sildre, beurres, bières
».
Le Don-de-Dieu d'Émery
de CAEN, qui est accompagné
de Jacques COUILLART
de L'Espinay et Olivier LETARDIF,
est intercepté par les Anglais
à Tadoussac. Le navire arrive à Québec le 4 juillet.
Voulant respecter le traité de Suse et la promesse faite par
le roi d'Angleterre de rendre le St-Laurent les KIRKE
veulent d'abord faire la traite avec les Français mais
se ravisent à l'arrivée des Hurons avec une importante
quantité de fourrures. Cédant devant la force (les Anglais
ont trois navires à Québec) les Français se contentent
d'une protestation solennelle et obtiennent de décharger leurs
marchandises et traite et d'y laisser un ou deux commis pour la garde
puis rentrent à Dieppe. Signent la protestation : Jacques
BARBEAU, Jacques
COUILLART de L'Espinay, Jean
CROCQUET, DEREAU
dit Saint-Amour,
Jacques FERMENT,
Nicolas GOMME,
Jean HANIN,
Le JUIF,
Olivier
LETARDIF, Charles
MONS, Michel
MORIEULT (maître du Don-de-Dieu),
Charlot
POULLAIN de Mury, Pierre
ROUSSEAU et Jean
TOUTAIN. |
HCF, 2 : 43 |
|
495 |
Les Cent-Associés
font affaire à deux sociétés particulières
dont l'une basée en Normandie envoie deux navires: l'un d'eux,
commandé par Hubert
ANSELME, voulant se rendre
à Tadoussac, n'osa pas dépasser Gaspé après
avoir vu des navires qu'il crut anglais et fit sa traite à
Miscou. |
HCF, 2 : 43 |
|
|
496 |
« Vaisseau
turc » dans le
golfe St-Laurent qui menace le navire du capitaine DANIEL. |
HNF : 50 |
|
|
497 |
« Vaisseaux
basques » faisant
la traite et saisis par Charles DANIEL. |
idem |
|
|
498 |
L'autre navire de
la Cie des Cent-Associés de Normandie, commandé
par le capitaine Charles DANIEL,
après une navigation difficile (il fut même menacé
par un vaisseau turc dans
le golfe), se rend au fort Ste-Anne. DANIEL
constate que le commandant CLAUDE est retenu prisonnier par
ses hommes qui ont assassiné son lieutenant. Il désigne
son propre frère pour le remplacer. Il intercepte des « vaisseaux
basques » faisant la traite et se rend faire
lui-même la traite à Miscou et à Tadoussac où
Thomas KIRKE lui saisit tout.
Il rentre finalement en France avec « peu
de traite et pesche ».
|
idem |
|
|
499 |
Faisant affaire avec
les La Tour la deuxième compagnie envoie Laurent
FERCHAUD avec son navire au Cap de Sable où il arrive
en juillet porteur de lettres des Cent-Associés nommant
La Tour lieutenant-général du roi en Acadie.
Laurent FERCHAUD fait en
tout trois voyages en 1631. |
HCF, 2 : 43 |
|
|
500 |
Un nommé DUMAY,
soit sans doute Pierre
LEROY dit Dumé,
commande ce navire pour le fort Sainte-Marie et la rivière
Saint-Jean en 1631. |
idem |
|
|
501 |
Deuxième voyage
de Laurent FERCHAUD en Acadie |
idem |
|
|
502 |
Troisième
voyage de Laurent FERCHAUD
en Acadie |
idem |
|
|
503 |
Jean
ARNANDEL, natif de St-Jean-de-Luz,
était à Miscou en 1631 pour la pêche |
DGFC, 1: 11 |
|
|
504 |
Thomas
JAMES explore la baie qui
lui doit son nom lors de son voyage en 1631-1632 et démontre
avec Luke FOXE partit en
même temps que lui et qu'il rencontre par hasard à la
rivière Nelson que la baie d'Hudson est une étendue
d'eau renfermée et non un passage vers l'Ouest. Le 29 novembre
1631 pour empêcher son navire d’être emporter par
une tempête il le saborde. L’a-t’il renfloué
ou est-il reparti avec son équipage dans le vaisseau de Luke
FOXE ? |
DCB, 1 : 396
in web Pionniers web Explorateurs |
|
|
505 |
Luke
FOXE, navigateur qui explore
la baie d'Hudson en 1631 en y dressant des cartes et découvrant
des rivières. Plusieurs endroits portent son nom : le chenal
Foxe à l'ouest de l'Île Baffin, la péninsule Foxe
et le bassin Foxe dans le territoire du Nord-Ouest. |
idem |
|
Claude Vignon (Tours, 1593 - Paris, 1670) Ravitaillement de l’île de
Ré, par Claude de Razilly en 1627 1642 Huile sur toile Don de l’association Famille
de Razilly MnM 1 OA 20 |
|
Musée national
de la Marine, Paris. Collection de l’auteur, mars 2008.
|
1632
Restitution
de Québec et de l'Acadie à la France
par
le traité de Saint-Germain-en-Laye
|
Privilège
de la traite à de CAEN et commission à de RAZILLY La Compagnie de la Nouvelle-France n’ayant pas les liquidités nécessaires à organiser une expédition Richelieu concède le privilège de la traite pour la vallée du Saint-Laurent pour un an à Émery de CAEN. Le 27 mars 1632 Richelieu signe aussi une commission à Isaac de RAZILLY pour recevoir de la Compagnie de la Nouvelle-France la possession de Port-Royal en date du 1er mai 1632 . Il obtient aussi une commission sur la rivière Sainte-Croix. Établissant son gouvernement à La Hève il engage comme lieutenants d'Aulnay et Charles de LaTOUR. En janvier 1635 une association est formée par Richelieu et Claude de RAZILLY pour coloniser Port-Royal et La Hève. Après la mort d'Isaac en novembre 1635, son frère Claude transfère ses intérêts en Acadie à d'Aulnay. Flotte à Québec en 1632 L’historien
Marcel Trudel écrit que la flotte de deux navires arrive le 5 juillet mais parle
du départ de quatre navires du Havre. Michel Robert mentionne sur son site
web que les deux
navires royaux de la flotte de CAEN sont la Salamandre et la Lionne, un navire
de guerre et une patache, tous deux de 300 Tx. La Relation
de 1632 décrit l’arrivée le
5 juillet d’Émery de CAEN, de Duplessis, et de Thierry DESDAMES puis le 20
août de LaRALDE et du capitaine MORIEULT. Mais on ne
sait qui commande tel
ou tel navire. Après avoir vu les commissions et lettres patentes signées de
la main des rois de France et d'Angleterre, les frères KIRKE remettent le
fort entre les mains d'Émery de CAEN, un des directeurs de la Cie des sieurs de Caen qui a le monopole de la traite des fourrures en Nouvelle-France depuis 1622. CAEN est accompagné de
son lieutenant BOCHART-Duplessis. Le père LEJEUNE en voyant
Québec écrit : « du bas du fort la
pauvre habitation toute brûlée ». Selon
Trudel les cinq
personnes suivantes ne sont que de passage : Jacques COUILLART de L'Espinay, Thierry DESDAMES (qui
commande peut-être un des quatre navires), Pierre LEROY dit Dumé (qui a
devancé de CAEN à Québec et présenté aux KIRKE la
commission du roi d’Angleterre pour la reddition du fort et la défense de la
traite) Michel MORIEULT et Raymond de
LaRALDE. Trudel identifie 12 immigrants sur 45 dont 7 sont déjà venus
avant : (on ne sait dans quel navire ?)
Émery de CAEN et BOCHART-Duplessis qui
hivernent à Québec; de plus les trois pères jésuites BUREL, LEJEUNE et de NOUE, puis Nicolas PIVERT et son
épouse Marguerite LESAGE, un homme demeuré
anonyme originaire du Bengale, Olivier LETARDIF, Pierre DESPORTES
avec
sa fille, Abraham MARTIN et Marguerite LANGLOIS, son épouse et leurs trois enfants. Ces quatre enfants sont nés au pays et y reviennent :Hélène DESPORTES, Eustache, Marguerite et Hélène MARTIN. Quant à Michel Robert il a retrouvé les contrats d'engagement à Guillaume de CAEN de 37 engagés embarqués sur la Salamandre et la Lionne. Puis il y a ceux qui sont demeurés à Québec durant l’occupation anglaise : la famille de Louis HÉBERT, Marie ROLLET, sa veuve et Guillaume HUBOU, son nouvel époux; Guillaume HÉBERT, son fils; Guillemette HÉBERT, sa fille et Guillaume COUILLARD, son mari avec leurs trois enfants : Louise, Marguerite et Louis; finalement les interprètes et coureurs des bois partis vivre chez les Amérindiens : Jean NICOLLET, Jean et Thomas GODEFROY, François MARGUERIE, Jacques HERTEL et Étienne BRÛLÉ. Flotte en Acadie en 1632 Le 8 septembre la flotte de trois navires de RASILLY avec 300 hommes arrive à La Hève avec les ordres et les commissions du roi de la Grande-Bretagne commandant aux Écossais leur retrait de Port-Royal et de repasser sur un de ses vaisseaux. Les Écossais sont embarqués sur le Saint-Jean, écrit Trudel, puis laissés en Angleterre. Quant à CHAMPLAIN il commande
un autre navire pour le Cap-Breton pour remettre en état le fort Sainte-Anne.
Sources : Catalogue des immigrants, pages 22-25. Trudel, Marcel; Émigration rochelaise en Nouvelle-France, page 95. Godbout, Archange; Relations des Jésuites, vol. 5, pages 38-40 et vol. 8 : page 288 in http://puffin.creighton.edu/jesuit/relations/; web Michel Robert in http://www3.telus.net/michel_robert/passengerslists/salamandre1632.html |
1632
|
No
|
Navires |
Tge |
Maître |
Proprio |
Armateur |
Provenance |
Destination |
Retour |
|
506 |
Frères
KIRKE |
Angleterre |
Québec dép
13 jul |
|||||
|
507 |
idem |
idem |
idem |
|||||
|
508 |
Honfleur |
Gaspé avant
6 jun |
||||||
|
509 |
Biscaye |
idem |
||||||
|
510 |
La
Salamandre |
300 Tx |
Le roi |
Le Havre, Honfleur
dép 18 avr |
Québec 5 jul |
|||
|
511 |
La
Lionne |
300
Tx |
Thierry
DESDAMES
(prob.) |
idem |
idem |
idem |
idem |
|
|
512 |
Le
Saint-Martin |
|
MARTIN,
capitaine |
idem |
idem |
idem |
Québec |
|
|
513 |
Le
Don-de-Dieu |
90 Tx |
Michel
MORIEULT, capitaine |
|
Isaac de RAZILLY pour la Cie
de la N.-F. |
La Rochelle |
Acadie, Québec
20 aoû |
|
|
514 |
Raymond
de LaRALDE (p-ê) |
idem |
Émery
de CAEN, pour Cie
des Cent-Associés |
Le Havre, Honfleur
dép 18 avr |
Québec 20
aoû |
|||
|
515 |
«
navire de Samuel de Champlain » |
France |
Fort Ste-Anne (Cap-Breton) |
France |
||||
|
516 |
Le
Cheval Blanc |
120 Tx |
Pierre
MARTIN, capitaine |
Jean TUFFET |
La Rochelle |
Cap de Sable, Acadie |
La Rochelle nov |
|
|
517 |
L'Espérance
en Dieu |
|
Chs
de MENOU d’AULNAY |
Le roi |
pour la Cie
de la N.-F. |
Auray (Bret.) d.
13 jun, La Rochelle d. 23 jul |
La Hève 8
sep, dép 24 nov |
La Rochelle 24 jan 1633 |
|
518 |
Le
Saint-Jean, de Saint-Martin-de-Ré |
160 Tx |
Pierre
de NESLE, capitaine |
idem |
idem |
La Hève 8
sep, Angleterre |
Le Havre
11 fév 1633 |
|
|
519 |
Le
Saint-Pierre |
150 Tx |
Pierre
GRÉGOIRE, capitaine |
idem |
idem |
La Hève 8
sep |
||
|
520 |
La
Soubadine, de Saint- Jean-de-Luz |
La Rochelle |
Acadie |
|||||
|
521 |
La
Françoise, de Saint-Jean-de-Luz |
|
idem |
idem |
|
No
|
Membres
d'équipage et passagers |
Observations
diverses |
Sources |
|
506 |
Un des deux vaisseaux
des frères KIRKE
qui sont à Québec lorsque la flotte française
arrive le 4 juillet. |
RJ, 5 :
38 |
|
|
507 |
idem |
idem |
|
|
508 |
Un des deux vaisseaux
de pêche français à Gaspé où relâche
la flotte française le 6 juin. |
idem |
|
|
509 |
idem |
idem |
|
|
510 |
Membres d'équipage
: (sur ce navire ou la Lionne) -
ABANCOURT (d’)
dit
La Caille, Adrien
-
GOUDART dit#jeanthisserent
Saint-Germain, Germain
-
Le CORDIER dit
de Lhorme, Gabriel -
NAU dit
La Violette, Nicolas -
SAUNAT dit
Saint-Maurice, Nicolas |
Le 18 avril d’Honfleur
partent les navires d'Émery
de CAEN. Son navire amène une quarantaine d’hommes
et les pères jésuites Paul
LEJEUNE, Anne
de NOUË et un frère, Gilbert
BUREL mais ils sont retardés parce qu’il n’y
a « quasi que tempêtes
et vents contraires au début, souffert du froid ».
Puis le 6 juin relâche à Gaspé où ils rencontrent
deux bâteaux de pêche : un de Honfleur et l'autre de Biscaye.
Le 18 juin c’est le mouillage à Tadoussac puis départ
pour Québec le 3 juillet où l’on arrive lundi
le 5 juillet, une traversée de 2 mois et 18 jours (Jetté
(1) écrit le 13
juillet comme date d’arrivée de Duplessis.
C’est peut-être parce que de CAEN
donne huit jours aux KIRKE
pour quitter Québec). - Nicolas NAU dit La Violette, natif d'Orléans, sait signer. (d'après Michel Robert il serait possiblement le futur fondateur des Trois-Rivières en 1634) - Germain GOUDART dit
Saint-Germain,
natif de Rouen, y demeurant. - Mathieu DRELENQUÉ,
natif de Rouen paroisse Saint-Pierre, sait signer. - Nicolas SAUNAT dit Saint-Maurice, natif de Paris, rue des Barres, paroisse Saint-Gervais, sait signer. - Estienne FREMIN, natif de Rouen, y demeurant paroisse Saint-Martin-sur-Renelle, sait signer. - Jean THISSERENT, charpentier, natif de Rouen, y demeurant paroisse Saint-Godard, ne sait pas signer. - Guillaume BECQUET,
charpentier, natif de Mont-aux-Malades près Rouen,
ne sait pas signer. - Jean MARTIN,
charpentier, natif de Compiègne, y demeurant,
sait signer. -
Martin GROUNELLE,
charpentier, natif de Caumont, près La Bouille,
ne sait pas signer.
-
Michel FLET,
charpentier, natif de Rouen, paroisse Sainte-Croix-Saint-Ouen,
sait signer. - Michel TALON,
« scieu daix *»,
natif de Rouen, paroisse Saint-Vivien, sait signer.
- Leger VERMIER,
« scieu daix *»,
natif d'Etouy, proche Clermont en Beauvoisin,
ne sait pas signer. - François BOURDAREL, « scieu daix *», charpentier et charron, natif du Cotentin (absent lors de la rédaction de l’acte) - Estienne LEFEBVRE, tonnelier, natif de Saint-Maur-des-Fossés, près Paris, sait signer (absent lors de la rédaction de l’acte) - Simon BAUGALLA, tonnelier, natif de Rouen, y demeurant, sait signer - Daniel FEYS, taillandier, natif de Bruges, sait signer - Nicolas FRANÇOIS, taillandier, natif de Bruges, sait signer - Louis Le FEBVRE, natif de Rouen, paroisse Saint-Vivien, sait signer - Jacques BERARD, maçon, natif de Rouen, paroisse Saint-Godard, sait signer - Nicolas PHILIPPES, natif de Rouen, y demeurant paroisse Saint-Maclou, sait signer - Adrien d'ABANCOURT dit La Caille, natif de Beauvais, paroisse Saint-Paul, ne sait pas signer - Jean LELEU, natif de Grainville-sur-Ry, près Rouen, sait signer - Mathurin MÉRELLET, de Poitiers, sait signer - Guillaume ANNOT, du Mans, sait signer - Nicolas Le SIGNEURE, natif de Rouen, paroisse Saint-Cande le Jeune, sait signer - Robert QUIBERT, boulanger, natif de Saint-Pierre, près Rouen, ne sait pas signer - Jacques DEPORTES, cordonnier, natif de Rouen, y demeurant paroisse Saint-Maclou, sait signer - Adrien DUCHESNE, chirurgien, de Dieppe (absent lors de la rédaction de l’acte) - Louis CARON, écuyer, natif de Paris, y demeurant rue du Louvre, sait signer - Gabriel Le CORDIER dit de Lhorme, natif de Lisieux, y demeurant paroisse Saint-Désir, sait signer. - Jean JOLLIS, charpentier, natif de Sézanne en Brie - Jean GOSSE, « scieu daix *», natif de Fécamp. - Guillaume Le FEBVRE, natif de Rouen, paroisse Saint-Martin-sur-Renelle, sait signer
|
BRH, 43 : 256 Canada-Québec ;
Synthèse historique : 66 HCF, 2
: 45 HNF : 53 RJ, 5 :
38, 40 Web Michel
Robert |
|
511 |
Passagers arrivée : - 37 engagés de Guillaume de CAEN et 3 Jésuites |
Un des quatre navires
partis du Havre puis d’Honfleur le 18 avril. Un des navires
arrivé à Québec le 5 juillet et probablement
commandé par Thierry
DESDAMES. |
HNF : 53 Web Michel
Robert |
|
512 |
Un des quatre navires
partis du Havre puis d’Honfleur le 18 avril le Saint-Martin,
commandé par le sieur MARTIN. |
Web Michel
Robert |
|
|
513 |
Le Don-de-Dieu,
armé par le commandeur de RAZILLY,
se rend d’abord en Acadie puis le 20 août c’est
l’arrivée à Québec du capitaine
MORIEULT en même temps
que Raymond de La RALDE,
lieutenant d'Émery de
CAEN. |
RJ, 5 :
66 Web Michel
Robert |
|
|
514 |
Un des quatre navires
partis du Havre puis d’Honfleur le 18 avril. Raymond
de La RALDE, lieutenant d'Émery
de CAEN, arrivé le 20 août en même temps
que Michel MORIEULT, commandait
peut-être ce navire. |
HNF : 53 RJ, 5 : 66 |
|
|
515 |
Passagers arrivée : - LEMERCIER,
sieur, … |
« Voyage
méconnu de CHAMPLAIN
venu pour ' y travailler
à remettre le fort en meilleur état ',
comme si ce fort, pense l'historien
Campeau était '
réaménagé en 1632
comme une alternative, au cas où la Cie ne recouvrait
pas Québec '. Il rentre ensuite en France en y laissant pour
commander le prochain hivernement, le sieur
LEMERCIER
ainsi que les Jésuites
Antoine
DANIEL et
Ambroise
DAVOST ...
La Cie cède
ses marchandises à une cie faisant la traite dans
le St-Laurent le 16
novembre 1632 ». |
idem |
|
516 |
Passager arrivée
: de
LaTour, Charles (peut-être sur ce navire) - *
MOTTIN,
Anne
|
Le Cheval
Blanc, commandé par le capitaine Pierre
MARTIN, est affrété pour ravitailler le fort
de LaTOUR. Dans une lettre
datée du 6 mars 1633 à La Rochelle on écrit qu’il
en est revenu en 17 jours en novembre dernier : LaTour
est revenu du Cap de Sable en novembre 1632.
Anne MOTTIN, femme de Nicolas
LECREUX-DUBREUIL, est peut-être arrivée dans ce navire.
Elle est sur le rôle du Saint-Jean
en 1636. |
BRH, 35 : 702 Web Michel
Robert |
|
517 |
Membres d’équipage : |
Le 23 juillet la
flotte de trois vaisseaux du roi avec 300 hommes, dont le navire armé l'Espérance-en-Dieu,
don de Richelieu avec une somme de 10 000L
à de RAZILLY, part
d'Auray en Bretagne. Sous la charge du commandeur de RAZILLY,
les navires avec ses 300 hommes dont trois Capucins arrivent à
La Hève le 8 septembre. Port-Royal revient aux Français
et les Écossais s'embarquent sur un des vaisseaux. Parmi l’équipage
il y a Pierre
TESSIER, premier pilote et André
ROY, canonnier. Départ du sieur d’AULNAY
avec l’Espérance-en-Dieu
du Fort Ste-Marie-de-Grâce, le port de La Hève le 24
novembre 1632 et arrivée à la Rochelle le 24 janvier
1633. |
BRH, 35
: 701 Web Michel
Robert |
|
518 |
Un
des trois navires de la flotte de RAZILLY,
sa charte partie est du 20 juin 1632, chez le notaire Teuleron à
La Rochelle où l’on mentionne que le retour se fait à
Dieppe. Trudel écrit que le Saint-Jean
arrive au Havre-de-Grâce le 11 février 1633 chargé
de morues et autres marchandises après avoir déchargé
en Angleterre 46 Écossais qui étaient à Port-Royal
avec leurs pelleteries et rareté du pays. Selon la Société
Historique Acadienne les MÉLANSON, qui vivaient
à Port-Royal à cet époque, n'étaient pas
Écossais. Le Saint-Jean
est commandé par Pierre
de NESLE. |
BRH, 35 : 701 CI : 26 SHC, 28 : 239-352; 29 : 363-369; 40 : 416-419 Web Michel
Robert |
|
|
519 |
Le troisième
navire de la flotte de RAZILLY
est le Saint-Pierre, commandé
par le capitaine Pierre
GRÉGOIRE. |
HNF : 54 Web Michel
Robert |
|
|
520 |
Bernard
MAROT commande
la Soubadine et fait la traite
des fourrures en contrebande en Acadie. |
Web Michel
Robert |
|
|
521 |
Membres d’équipage : |
Le charpentier Joannys
DALGUERDY est à bord de la Françoise
en route pour l’Acadie. |
idem |
|
*
AIS ou AIX (Page 26) s. m. Planche de bois. Ais
de chesne, de hestre, de sapin. ais de bateau. ais de six, de
neuf, de douze pieds.
scier des ais, scieur d’ais (ou scieu daix). plancheier
d’ais. cloison d’ais.
Sources :
Dictionnaire de L’Académie française, 1st
Edition (1694) in http://www.lib.uchicago.edu.efts/ARTFL/ projects/dicos |
|
Code de couleur des navires |
|
marchands français |
royaux |
cabotage |
|
construits en
Nouvelle-France |
anglais |
autres Européens |
|
pêcheurs |
en traite et/ou saisies |
prises anglaises ou autres |
|
aux Antilles et autres îles |
à la baie d’Hudson et/ou au nord |
corsaires, flibustiers et
pirates |
|
combats, captures et/ou
mutineries |
avaries, échouages, naufrages et tempêtes |
maladies et/ou décès |