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Marguerite BOURGEOYS (Troyes 1620 - Montréal 1700)
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Photo Electrotype Engraving Company New-York. Bourgeoys, Marguerite (1620-1700) Bazin 1964.09 ; Morin 1964.09 ; Vadeboncœur 1970.10.04
; Gagnon 1976 ; Martin 1988, p. 7 et 59-62. in http://www.er.uqam.ca/nobel/r14310/Sulte/index.html
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La Grande Recrue de 1653
(colons
pour Montréal)
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Navires
à Québec en 1653 L'historien Marcel Trudel parle de trois navires à Québec
en 1653. Il identifie le Patriarche d’Abraham, arrivé à Tadoussac
fin juillet, le « navire de Jean Pointel » au
début août et le Saint-Nicolas. Les marchands
suivants sont de passage : Jean GAROY, Pierre FILLYE, Guillaume FENIOU, Georges PAPIN, le peintre
et sculpteur Nicolas ABRAHAM. Sur
250 nouveaux immigrants venus en 1653 Trudel identifie 222 personnes
dont 143, seulement pour Montréal : c'est la « Grande
Recrue de 1653 ». Le Journal des Jésuites de 1653 donne des nouvelles des caboteurs. Le 15 juin la « frégate » part de Québec pour Montréal. Maître Charles BOIVIN et Charles PANIE vont au secours des Trois-Rivières. Puis le 20 suivant le « flibot »
commandé
par maître Jean LANGLOIS
part
de Québec pour la pêche en emportant les premières lettres pour la
France. La Grande Recrue de 1653 Sous
l'impulsion de Jeanne MANCE, Maisonneuve
passe en France en 1651 recruter des colons-soldats. Une centaine
d'hommes et une douzaine de femmes s'engagent à traverser l'Atlantique pour venir s'établir à Montréal qui, sous les assauts répétés des tribus iroquoises, risquait de disparaître. L'arrivée de la « Grande Recrue de 1653 » renforce la jeune colonie. Les
colons peuvent enfin sortir du fort, habiter leur maisonnette et cultiver
leur champ. D'autres colons tomberont sous les coups des Iroquois
mais la terreur a maintenant fait place à
l'espoir. La « Grande
Recrue de 1653 »
a sauvé Ville-Marie, frêle
poste avancé, de la menace iroquoise. Première institutrice de Montréal Entrée en religion
dans la Congrégation de Notre-Dame dirigée par la sœur de Maisonneuve, mère Louise
CHOMEDEY de Sainte-Marie, la sœur Marguerite BOURGEOYS offre au gouverneur de Montréal de partir avec lui pour Ville-Marie. Il accepte. Déjà sur le bâteau elle est d'une aide précieuse pour les colons qui recoureront fréquemment à ses services. Grâce à cela elle les gagne à une corvée pour bâtir la première église en pierre de l'Île de Montréal, la chapelle Notre-Dame-de-Bonsecours. Elle voudrait
se consacrer à l’enseignement mais à cause de
la mortalité infantile il n’y a aucun enfant d'âge
scolaire. Il y aura 148 naissances à Ville-Marie entre 1648
et 1660 mais 26
enfants meurent avant l'âge d'un an. Elle doit attendre jusqu'au
30 avril 1658 pour accueillir ses premiers écoliers dans l’étable,
faute de mieux, donnée par le gouverneur. Elle
repasse en France en 1658 chercher de l’aide et revient avec
trois institutrices. Elles l'aideront à accueillir les premières
Filles du roi à leur maison de la Pointe-Saint-Charles, les préparer à leur futur rôle et à les présenter aux colons. Elle établit la « Compagnie des institutrices de Ville-Marie » et en 1670 elle part, seule de son sexe sur le navire, pour Paris demander
au roi des lettres patentes pour en assurer l’existence. Avec dix
sols en poche, sans hardes ni connaissances, elle atteint Louis
XIV. Le ministre COLBERT avait reçu un
rapport de TALON rapportant les services rendus par sa congrégation
et s'employa à son établissement. En mai 1671 elle obtient
du roi les lettres patentes pour sa communauté qui deviendra
la Congrégation des séculières de Notre-Dame.
Cette communauté de soeurs non cloîtrées est innovatrice
pour l'époque en Nouvelle-France. Elles iront à
cheval, en canot ou à pied faire
le catéchisme ou enseigner aux enfants dans les villages disséminées
le long du Saint-Laurent. Elles fondent plusieurs petites écoles pour
jeunes filles à Lachine, Pointe-aux- Trembles, Batiscan et Champlain. En 1676 un pensionnat pour les jeunes filles de famille noble et bourgeoise est fondé. Puis elle crée la première école ménagère du pays pour les jeunes filles pauvres à l'ouvroir de la Providence à la Pointe Saint-Charles. En 1678 une mission au village sauvage de la montagne accueille les jeunes Indiennes. Elle retourne en France en 1680 pour obtenir en vain, de l'Église un réglement écrit pour sa communauté qui ne sera érigée canoniquement en communauté que le 1er juillet 1698. En atendant à la demande de Mgr Saint-Vallier elle fonde en 1692 à la basse ville de Québec une école pour les jeunes filles pauvres. À une époque où en France on se demandait si l’instruction était nécessaire
aux filles du peuple, Marguerite
BOURGEOYS
tenait
à ce que l'école soit pour tous et gratuite. Elle n'usait
que très rarement de la correction pour ses élèves.
Cette bonté lui
valut d'apprivoiser les petites Indiennes et de former les deux premières
religieuses autochtones. Mystique elle offrit sa vie en échange
de celle d'une jeune soeur mourante. Celle-ci sera
sauvée et jusque-là bien portante la soeur
BOURGEOYS
ressent
bientôt une forte fièvre et meurt quelques jours plus
tard le 12 janvier 1700. Deux cent cinquante ans avant sa béatification
elle avait l’estime et la vénération de ses contemporains,
elle sera canonisée le 31 octobre 1982. La communauté
qu'elle a fondée
lui survit : elle
comptait
40 religieuses à son décès
et 6 644 en 1961 dans 262 maisons au Canada, aux Etats-Unis et au Japon enseignant
à 100 000 élèves. LaTour,
gouverneur de l'Acadie, épouse la femme de son ennemi À la mort de son rival d’Aulnay en 1650 LaTour, alors à Québec, passe en France. Il y demande une enquête sur sa propre conduite, celle d’Aulnay et de la Compagnie de la Nouvelle-France.
À la suite de quoi on rejeta la responsabilité des luttes
sanglantes entre les deux hommes sur d'Aulnay, puis LaTour
recouvra ses biens et son brevet de gouverneur. Il
met dès lors les voiles pour l'Acadie avec plusieurs familles
de colons. Au fort Saint-Jean il présente à Mme d'Aulnay
(Jeanne MOTIN) un ordre du roi de lui remettre le Voulant
mettre un terme à leur désastreuse querelle et fort
endettés tous les deux il lui offre de l'épouser. Elle
accepte et deviendra sa 3e épouse. Mais plus tard
le même
LEBORGNE
viendra se faire rembourser les 200 000L
qu'on lui doit sur la succession d’Aulnay. Constatant
l'absence de LaTour
il s'empare alors de toutes les pelleteries LaTour ne profitera pas longtemps de son nouveau poste de gouverneur car Robert SEDWICK s’empare de l'Acadie l’année suivante. Emmené prisonnier en Angleterre il ne rencontre Oliver CROMWELL qu’en 1656. Le ministre rejète la requête de LaTour contestant la prise de l'Acadie en temps de paix. Il ne voulut seulement reconnaître que les droits de LaTour comme baronnet de la Nouvelle-Écosse, titre hérité de son père. Il devait aussi prêter serment de fidélité à l'Angleterre et rembourser les marchands de Boston.
Découragé il accepte et ayant besoin alors de 15 000L
il s'associe avec William CROWNE et Thomas TEMPLE. ********* Sources : Canada-Québec, Synthèse historique, pages 78. Vaugeois, Denis. Lacoursière, Jacques; Catalogue des immigrants, page 269. Trudel, Marcel; Dictionnaire biographique du Canada en ligne, Marguerite BOURGEOYS et Charles de SAINT-ÉTIENNE de LaTour in http://www.biographi.ca/FR/index.html; Journal des Jésuites, Relations des Jésuites, vol. 38, pages 178 in http://puffin.creighton.edu/jesuit/relations/ |
1653
|
No
|
Navires |
Tge |
Maître |
Proprio |
Armateur |
Provenance |
Destination |
Retour |
|
|
« navire
de LaTour » |
France |
Port-Royal (Acadie) |
|||||
|
679 |
250 Tx
|
|
Emmanuel
LEBORGNE |
La Rochelle |
idem |
|||
|
680 |
Hollande |
Tadoussac avant 30
mai |
||||||
|
681 |
Le
Patriarche d'Abraham |
Guillaume
POULET, cap. |
France |
Tadoussac fin jul,
Qc 8 aoû |
||||
|
682 |
« navire
de Jean Pointel » |
Jean
POINTEL, capitaine |
|
idem |
Pris par Anglais
17 déc, mené à Plymouth |
|||
|
683 |
Le
Saint-Nicolas |
Pierre
LeBESSON, capitaine |
Nantes dép
20 jun, 2e d. 20 jul |
Québec 20
sep |
|
|
No
|
Membres
d'équipage et passagers |
Observations
diverses |
Sources |
|
|
Charles
de SAINT-ÉTIENNE de LaTour
met les voiles pour Port-Royal à l’été
1653 avec plusieurs familles de colons. |
LATOURCHARLES
in web DBC |
|
|
679 |
Emmanuel
LEBORGNE arrive avec son
navire à Port-Royal. Il veut se faire rembourser les 200 000L
qu’on lui doit sur la succession d’Aulnay. LaTour
est absent puisqu’il est au fort Sainte-Marie, LEBORGNE
emporte alors toutes pelleteries qu’il trouve sur place. |
LATOURCHARLES
in web DBC RHAF,
4 : 492 |
|
|
680 |
« Au
commencement de juin arrive un canot de Tadoussac qui apporte la nouvelle
qu'un navire hollandais y venant faire retraite avait retenu un
[Louis
COUILLARD de]
Lespinay
le 30 mai. Arrive la frégate de Tadoussac apportant la nouvelle
de Tadoussac de la délivrance de
l'Espiné.
Le navire était un forban hollandais de 16
canons et de 35
hommes qui avait mouillé au Moulin Baude traitant avec les
Sauvages ». |
CI : 269 RJ, 38 : 172 |
|
|
681 |
Passagers arrivée
:
|
Le 3 août la
chaloupe de Mre ABRAHAM apporte
à Québec les nouvelles de l'arrivée du père
LYONNE à Tadoussac
avec le navire du capitaine POULET
(RJ) ou Guillaume POULET
(Trudel) qui y mouille l'ancre le 8 août. Trudel identifie
ce navire comme le Patriarche d’Abraham. |
CI : 269 RJ, 38 : 180 |
|
682 |
Passagers départ
: |
Le 10 novembre le
capitaine POINTEL
lève l'ancre embarquant le père
Joseph DUPERRON. Pris par
les Anglais le 17 décembre 1653, le navire, son équipage
et ses passagers sont pillés, néanmoins le père
DUPERRON réussit à
sauver quelques uns de ses papiers. Dévêtus et quasi
nus ils en sont réduits à se couvrir de guenilles. Dormant
sous le pont ils n’ont pour tout matelas que la saleté
et les ordures où ils pataugent dans l’eau de mer passant
par les hublots de l’entrepont. Amenés à Plymouth
ils assistent à la vente à l’encan en une seule
journée de leurs biens acquis après de longues années
de labeur en Nouvelle-France. Certains disaient que la perte du navire
totalisaient plus de 300 000L.
Après quelques jours en Angleterre, grâce à la
sollicitude de quelques capitaines français partageant leur
infortune puisque eux aussi leurs navires avaient été
capturés, le père DUPERRON
est finalement envoyé au Havre-de-Grâce (Le Havre). |
CI : 269 RJ, 38 : 194;
40 : 7, 82 et 255 |
|
683 |
Passagers arrivée
: - ASSELIN,
Pierre - BAUDREAU
dit Graveline, Urbain - BEAUDRY
dit L'Épinette, Antoine - BÉNARD
,ou BESNARD dit Bourjoli, René - BITEAU
dit Saint-Laurent, Louis - BLANCHARD
dit Belleville, François - CHARTIER
dit Robert, Guillaume - CHAUVIN
dit LeGrand-Pierre, Pierre - CHOMEDEY
(de),
sieur de Maisonneuve, Paul - COUDREUX,
François - DANIS
dit Tourangeau, Honoré - DAUBIGEON,
Julien - DENIAU
dit Destaillis, Marin - DESAUTELS
dit Lapointe, Pierre - DUCHARME
dit Lafontaine, Pierre - FONTAINE
dit Juron et Le Petit Louis, Louis - GAILLARD
dit LePrieur, Christophe - GENDRON
dit laRollandière, Guillaume
- GUERTIN
dit LeSabotier, Louis - GUÉSRY
ou GUESARY ou DÉZÉRY, Pierre - HUNAULT
dit Deschamps, Toussaint - JANNOT
dit Lachapelle, Marin - JOUSSET
dit LaLoire, Mathurin - LANGEVIN
dit Lacroix, Mathurin - LEFEBVRE
dit
Lapierre, Pierre - LEMARCHÉ
ou LEMERCHÉ dit Laroche, Jean - LOUVARD
dit Desjardins, Michel - MARTIN
dit Lamontagne, Olivier - MARTIN
dit Larivière, Pierre - MILLET
dit Beauceron, Nicolas - MOUSSEAUX
dit Laviolette, Jacques - OLIVIER dit LePetit Breton, Jean - PALLIER ou LEPALLIER, Joachim - PICARD
dit Lafortune, Hughes - PINSON,
Marie-Marthe - PRESTOT
dit Laviolette, Jean - RAGUINDEAU
dit Saint-Germain, Pierre - RENAUDIN
de La Blanchetière, Marie - ROBIN
dit Desforges, Étienne - ROBUTEL
de Saint-André, Claude - TAVERNIER
dit LaLochetière et Laforest, Jean - VACHER
dit Saint-Julien, Sylvestre |
La situation à
Montréal en 1651 est quasi désespérée
: les Iroquois harcèlent de toutes parts la colonie qui comptent
beaucoup de morts, plusieurs colons menacent de quitter bientôt.
Maisonneuve
partit cette année-là rencontra Madame de Bullion,
dont il ignorait qu'elle était la bienfaitrice de l'Hôtel-Dieu
de Montréal, et qui lui donna une somme supplémentaire
de 22 000L
en échange de 100 arpents
de terre sur l'île de Montréal, défrichée
par la Compagnie. Le Gouverneur se retrouva avec en tout une somme
de 75 000L
pour lever une grande recrue de colons pour Montréal. Pour
l'aider dans cette tâche il avait M. de la Dauversière
qui réussit à engager 119 hommes dans la seule région
de La Flèche en Anjou. Une jeune femme,
ayant entendu parler de la fondation de Ville-Marie, avait l'ambition
de se consacrer aux besoins de l'enfance, elle s'appelait
Marguerite BOURGEOYS. Religieuse
de la Congrégation de Notre-Dame à Troyes où
justement quelques jours plus tard le Gouverneur de Montréal
allait visiter sa sœur. Il lui est présenté et
elle lui propose de venir en Nouvelle-France. Il accepte. Partie de
Troyes, Marguerite
BOURGEOYS voyage seule,
d'ailleurs elle est la seule femme dans la voiture publique entre
Paris et Orléans. Les autres passagers la considéraient
comme « une
fille d'aventure qu'on ne doit recevoir qu'avec peine dans une honnête
compagnie ».
Ayant réussit à avoir un réduit pour la nuit
à Orléans, des passagers, dont le cocher, tentent de
forcer sa porte. À Saint-Nazaire elle embarque enfin sur le
navire, le Saint-Nicolas,
commandé par le capitaine Pierre
Le BESSON. Il part de Nantes le 20 juin avec la recrue
de 103 personnes pour Ville-Marie, mais le navire pourri est mauvais
car il prend l'eau de toutes parts. La centaine d'hommes étanchent
le navire et on continue le voyage mais bientôt l'eau endommage
les provisions et à 350 lieues on décide de revenir
au port. Maisonneuve fait
mettre ses hommes dans une île de crainte de les voir disparaître
dans la nature. Ceux-ci sont furieux croyant qu'on les menait à
leur perte. Certains réussir à s'échapper à
la nage. La traversée définitive se fait le 20 juillet. Liste des 153
hommes engagés par la Compagnie de Montréal en 1653
d'après le Rôle
général de la Recrue de 1653
pour Ville-Marie, le Roole des hommes envoyés à Montreal
et le Rôle du notaire Belliotte
qui a établi la liste
des 103
hommes qui se sont présentés au port de Saint-Nazaire
pour l'embarquement et qui ont reçu une avance de gages
: 1- 3 mars (not. Lafousse)
- Jessé DESSOMMES, de v.
la Ferté-Bernard, ne s'est pas embarqué. 2- 20 mars (not.
Lafousse) - Pierre SERIZAY, de
v. La Flèche, ne s'est pas embarqué. 3- 23 mars ou mai
- René BONDY,
de v. Dijon, charpentier, 100L,
124L.
d'avance. 4- 23 mars (not.
Lafousse) - Pierre DUCHARME dit
Lafontaine,
v. Paris, menuisier, 100L,
150L
d'avance 20 juin (not. Belliotte). 5- 25 mars (not.
Lafousse) - François FOUCAULT,
de v. Ste-Suzanne, ne s'est pas embarqué. 104- Jean
LEMERCIER ou LEMARCHÉ
dit Laroche,
de v. Paris, faubourg St-Laurent, compagnon menuisier, pour 5 ans,
à 100L
par an, 137L
d'avance. 6- 30 mars (not.
Lafousse) - Jehan AUGER dit
Baron,
de Chemiré-en-Charnie, défricheur, 75L,
131L
d'avance 20 juin (not. Belliottte). 7- Maurice
AVERTY dit Léger,
de v. La Flèche, défricheur, 75L,
133L
d'avance 20 juin (not. Belliotte). 8- Pierre
BAREAU dit Lagogue,
de v. La Flèche, défricheur, 75L,
88L
d'avance (not. Belliotte). 9- Gilles BIARDS,
de v. La Flèche, ne s'est pas embarqué. 10- Jacques
BOIVIN dit Panse,
de Ste-Colombe, Sarthe, défricheur, 75L,
91L
d'avance 20 juin (not. Belliotte). 11- Jean BONNEAU,
de v. La Flèche, ne s'est pas embarqué. 12- Urbain
JETTÉ, de St-Pierre de
Verrin, scieur de long, maçon et défricheur, pour 5
ans, à 90 ou 98L
par an, 134L
d'avance. 13- Jehan
LECOMTE, de Chemiré-en-Charnie,
défricheur, pour 5 ans, à 75L
par an, 120L
d'avance 20 juin (not. Belliotte). 14- Sébastien
LEROUX, de Chemiré-en-Charnie,
avec sa femme Marguerite LEMERCIER
et leurs deux enfants, une fille de 7 ans et un garçon de 5
ans et demi, nourris, logés et couchés aux frais de
la Cie, pour 5 ans, 150L
par an, ne se sont pas embarqués. 15- René
MAILLET, de Ste-Colombe, près
La Flèche, ne s'est pas embarqué. 16- François
NOCHER, de Chemiré-en-Charnie,
bêcheur, bûcheron, défricheur, pour 5 ans, à
75L
par an, 129L
d'avance 20 juin. 17- Jean
OLIVIER dit le petit Breton,
de Chemiré-en-Charnie, défricheur, 60L,
65L
d'avance 20 juin. 18- François
PIRON dit Lavallée,
de Suse, près La Flèche, serrurier et défricheur,
pour 5 ans, à 75L
par an, «
sera nourri, logé et couché
et, comme tous les autres, sera ramené s'il le veut à
l'expiration de son engagement sans qu'il lui en coûte rien
»,
133L
d'avance St-Nazaire 20 juin (not. Belliotte). 19- Jean
TAVERNIER dit Laforest,
demeurant à Roëzé, Sarthe, défricheur et
armurier, pour 5 ans, à 100L
par an, 97L
d'avance St-Nazaire 20 juin (not. Belliotte). 20- Jean
VALLETS, d'Etain ou Thorées,
Maine, défricheur, 75L. 21- 1er
avril (not. Lafousse) - Jacques BALUE,
de Château-en-Anjou, ne s'est pas embarqué. 22- Pierre FROGEAU,
de Château-en-Anjou, ne s'est pas embarqué. 23- Jean MAUGRISON,
de Chasteau-en-Anjou, ne s'est pas embarqué. 24- 4 avril (not.
Lafousse) - Antoine BAUDRY
dit L'Épinette,
de Chemiré-en-Charnie, défricheur et cloutier, 75L,
126L
d'avance 20 juin (not. Belliotte). 25- Pierre
CHAUVIN dit le Grand-Pierre,
de Solesme, Sarthe, défricheur et meunier, 75L,
80L
d'avance. 26- Jean CHESNEAU,
de St-Aubin, ne s'est pas embarqué. 27- Louis
CHEVALIER, de v. Caen, défricheur
et cordonnier, 75L,
80L
d'avance (not. Belliotte). 28- 5 avril (not5.
Lafousse) - Pierre PIRON,
de Bailleul, près La Flèche, bêcheur et chirurgien,
pour 5 ans, à 60 L
par an, 131L
d'avance St-Nazaire 20 juin (not. Belliotte). 29- 6 avril (not.
Lafousse) - Pierre DARONDEAU,
de Bousse, près La Flèche, ne s'est pas embarqué. 30- Pierre GUÉSRY
ou GUESARY ou DÉZÉRY,
de Malicorne, laboureur, pour 5 ans, 80L
par an, ne s'est pas embarqué. 31- 7 avril (not.
Lafousse) - René BESNARD
dit Bourjoli,
de 24 ou 25 ans de Villiers-en-Anjou, défricheur, 75 L,
120L
d'avance 20 juin. 32- Jean
GUYET ou GUYOT,
de Villiers-au-Bouan, défricheur, 75L,
120L
d'avance St-Nazaire. 33- 8 avril (not.
Lafousse) - Julian MACÉ, de
Ruillé en Champagne, ne s'est pas embarqué. 34- Pierre
MOULIÈRES, de Mareil,
près La Flèche, défricheur et taillandier, 75L,
120L
d'avance, aucune trace de lui au pays, probablement mort en mer. 35- 9 avril (not.
Lafousse) - René BONDU, de Souvigné-en-Anjou,
ne s'est pas embarqué. 36- Jehan
GERVAISE, de Souvigné-en-Château,
défricheur et boulanger, 80L,
120L
d'avance (not. Belliotte). 37- François
HÉRISSÉ, de Souvigné-en-Château,
ne s'est pas embarqué. 38- 12 avril (not.
Lafousse) - Valérie de BARBOUSSON,
brasseur de bière et défricheur de Clermont en Bassigny,
pour 5 ans, 80L
par an, ne s'est pas embarqué. 39- Urbain
BROSSARD, de v. La Flèche,
maçon et défricheur, 80L,
104L
d'avance 20 juin. 40- 14 avril (not.
Lafousse) - Pierre ASSELIN ou ANSELIN,
d'Abbeville en Picardie, ne s'est pas embarqué. 41- François
AVISSE, v. Paris, ne s'est pas embarqué. 42- Michel BARDET,
de Vilaines, près La Flèche, ne s'est pas embarqué. 43- René
BELLENGER, de Ste-Colombe, Sarthe,
75L
par an, ne s'est pas embarqué. 44- Jacques FLEURY,
de v. Orléans, ne s'est pas embarqué. 45- Simon
GALBRUN ou GALBOUT,
de Vernon, près La Flèche, défricheur, 60L,
97L
d'avance (not. Belliotte). 46- Estienne
LAIR, de Crosnière, près
La Flèche, défricheur, 60L,
75L
d'avance 20 juin (not. Belliotte). 47- François
LARCHER,de Ste-Colombe, près
La Flèche, ne s'est pas embarqué. 48- Claude de
LOUAIRE, de paroisse du Haut, Maine,
ne s'est pas embarqué. 49- Pierre
MARTIN dit Larivière,
de Ste-Colombe, près La Flèche, défricheur, 60L,
75L
d'avance (not. Belliotte). 50- Paul PANNEAU,
de Vilaines, près La Flèche, laboureur, pour 5 ans,
à 80L
par an, ne s'est pas embarqué. 51- Jean
PRESTOT dit Laviolette,
de Parcé, près La Flèche, défricheur et
meunier, 100L,
123L
d'avance St-Nazaire 20 juin (not. Belliotte). 52- Pierre SALMON,
de v. La Flèche, ne s'est pas embarqué. 53- Charles VIGNEUX,
de v. Senlis, ne s'est pas embarqué. 54- 15 avril (not.
Lafousse) - Pierre BEAUVAIS, d'Avenières,
près Laval, ne s'est pas embarqué. 55- Jacques BOUTELOU,
de Montigue, Mayenne, ne s'est pas embarqué. 56- Michel
BOUVIER, de v. La Flèche,
défricheur et maçon, 60L,
98L
d'avance 20 juin (not. Belliotte). 57- Étienne
FOUCAULT, de Montigue, Mayenne,
ne s'est pas embarqué. 58- François
GALLOIS, de v. La Flèche,
ne s'est pas embarqué. 59- Pierre HARDY,
de St-Thomas du Potiron, ne s'est pas embarqué. 60 - André
HURTEBISE, de Roissé-en-Champagne,
défricheur, pour 5 ans, 60 ou 100L
par an, 100L
d'avance. 61- Marin HURTEBISE,
de St-Rémy, Sarthe, défricheur, 60 ou 100L,
108L d'avance (not. Belliotte). 62- Michel
LOUVART dit Desjardins,
de Parcé, près La Flèche, meunier et défricheur,
100L,
125L
d'avance 20 juin (not. Belliotte). 63- Jean
PICHARD ou PÉCHART,
de Rouez en Champagne,
« texier en toile »
et défricheur, pour 5
ans, à 60 ou 75L
par an, 66 ou 55L
d'avance St-Nazaire 20 juin (not. Belliotte). 65- Pierre PROUST,
de Fillé, Maine, ne s'est pas embarqué. 66- 16 avril (not.
Lafousse) - Jean VALLIQUET
dit Laverdure,
de Lude, Sarthe, défricheur et serrurier, pour 5 ans, à
80L
payables à la fin de chacune des 5 années, 114L
d'avance St-Nazaire 20 juin (not.
Belliotte). 67- 18 avril (not.
Lafousse) - Jacques AUDRU,
de v. Paris, défricheur, 60L,
75L
d'avance 20 juin (not. Belliotte), aucune
trace de lui au pays, probablement mort en mer. 68-
Toussaint HUNAULT dit
Deschamps,
de St-Pierre-aux-Champs, laboureur et défricheur, pour 5 ans,
à 75L
par an, 120L
d'avance. 69- Jacques
MILLOT dit Laval,
de Crouzille au Maine, défricheur, pour 5 ans, à 75L
par an, 120L
d'avance. 70- 20 avril (not.
Lafousse) - Guillaume CHARTIER
dit Robert,
de v. La Flèche, défricheur et tailleur d'habits, 60L,
pour 5 ans, 123L
d'avance 20 juin (not. Belliotte). 71- Jean
CHAUDRONNIER, de Bailleul,
Sarthe, défricheur, 60L,
96L
d'avance (not. Belliotte), aucune trace de lui au pays, probablement
décédé en mer. 72- Louis
DOGUET ou DANGUET,
de Luché, près La Flèche, défricheur,
60L,
71L
d'avance 20 juin (not. Belliotte), aucune trace de lui au pays, probablement
décédé en mer. 73- Noël
GILLET ou GILLES, de Noyen, près
La Flèche, 60L
par an, ne s'est pas embarqué. 74- Mathurin RICHARD,
de Ste-Colombe, près La Flèche, ne s'est pas embarqué. 75- 24 avril (not.
Lafousse) - Louis GUERTIN
dit le Sabotier,
de Parcé, Sarthe, défricheur et sabotier, 60L,
74L
d'avance 20 juin (not. Belliotte). 76- Michel
LECOMTE, de Chemiré-en-Charnie,
défricheur, 75L,
109L
d'avance (not. Belliotte), aucune trace de lui au pays, probablement
décédé en mer. 77- Jean PICHON,
de Chauvour au Perche, ne s'est pas embarqué. 78- 25 avril (not.
Lafousse) - Pierre BOUZÉ
ou BRUSÉ,
de Sablé, Sarthe, défricheur, 60L,
107L
d'avance 20 juin (not. Belliotte). 79-
René COUBART, de Luché,
près La Flèche, ne s'est pas embarqué. 80- Pierre
PAPIN, de Sablé, près
La Flèche, défricheur, pour 5 ans, 60 ou 75L
par an, 107L
d'avance 20 juin (not. Belliotte). 81- 27 avril (not.
Lafousse) - François ROISNÉ,
de Sablé, près La Flèche, défricheur,
75L,
88L
d'avance St-Nazaire 20 juin (not. Belliotte). 82- 29
avril (not. Lafousse) - Augustin BOULLAY,
v. Le Mans, ne s'est pas embarqué. 83- 30 avril (not.
Lafousse) - François BLANCHARD
dit Belleville,
de St-Servan, Bretagne, jardinier. 84- Simon
DESPRÉS dit Berri,
de v. Blois, défricheur, 75L,
120L
d'avance 20 juin (not Belliotte). 85- Guillaume
GENDRON dit la Rolandière,
de Blay en Bretagne, boucher-couvreur, 75L,
99L
d'avance. 86- 1er
mai (not. Lafousse) - Jean
CADIEU, de Pringé, près
La Flèche, laboureur et défricheur, 75L,
pour 5 ans, 150L
d'avance. 87- Nicolas
DUVAL, de Forges-en-Brie, laboureur
et défricheur, pour 5 ans, 60L
par an, 75L
d'avance 20 juin (not. Belliotte). 88- Jean
GASTEAU, de Clermont, près
La Flèche, défricheur, 60L,
123L
d'avance 20 juin (not. Belliotte). 89- Nicolas
JOUSSELIN, de Solesme, près
La Flèche, 18 ans, défricheur, 60L,
75L
d'avance (not. Belliotte). 90- Joachim
LEPALLIER, de Clermont,
près La Flèche, défricheur, 75L,
99L
d'avance 20 juin (not. Belliotte),
aucune trace de lui au pays, probablement décédé
en mer. 91- Simon
LEROY, de Ligron, près
La Flèche, défricheur, 75L,
111L
d'avance (not. Belliotte). 92- Jacques
NAIL, de Solesme, près
Sablé, défricheur, 60L,
75L
d'avance 20 juin (not. Belliotte). 93- 2 mai (not. Lafousse)
- Mathurin JOUSSET dit La
Louaire, de St-Germain d'Arcé,
défricheur, 75L,
120L
d'avance St-Nazaire. 94- Mathurin
JOUANNEAU, de Perrières,
près La Flèche, défricheur, 70L,
81L d'avance
20 juin (not. Belliotte). 95- 3 mai (not. Lafousse)
- Mathurin COUDRET, de Villé,
ne s'est pas embarqué. 96- François
COUDREUX, de Portal, Indre-et-Loire,
ne s'est pas embarqué. 97- 4 mai (not. Lafousse)
- Pierre DESAUTELS dit Lapointe,
de Malicorne-au-Mans, défricheur, 65L,
101L
d'avance (not. Belliotte). 98- 8 mai - Nicolas
CORNIER, de St-Jean-de-Lamothe, demeurant
au lieu de la Vinautière, près La Flèche, défricheur,
60L,
ne s'est pas embarqué. 99- Honoré
DANNY dit Tourangeau,
de Mouloux, près Tours, charpentier, 100L,
127L
d'avance. 100- 9 mai (not.
Lafousse) - Jean FRESNOT,
de Ruillé-en-Champagne, défricheur et couvreur, 75L,
119L
d'avance 20 juin. 101- Simon TUPIN
ou JUPIN, de Ruillé en Champagne,
ne s'est pas embarqué. 102- 10 mai (not.
Lafousse) - Estienne BOUCHARD,
v. Paris, chirurgien, demeurant à Epernon, 150L,
pour 5 ans avec le privilège de rompre son engagement, 147L
d'avance 20 juin (not. Belliotte). 103- Christophe
ROGER, de Clermont, près
La Flèche, défricheur, 60L,
99L d'avance St-Nazaire 20 juin (not. Belliotte). 104- 11 mai (not.
Lafousse) - René CADET,
de St-Germain, près La Flèche, défricheur, 60L,
76L
d'avance 20 juin (not. Belliotte),
aucune trace de lui au pays, probablement décédé
en mer. 105- Jean
DAVOUST, de Clermont, près
La Flèche, défricheur et chapelier, pour 5 ans, 75L
par an, 122L
d'avance (not. Belliotte). 106- Marin
DENIAU dit Destaillis,
de Luché, près La Flèche, défricheur,
75L,
135L
d'avance. 107- Christophe
GAILLARD dit le
Prieur, de Vernon, près
La Flèche, défricheur et jardinier, 60 L
(ou 75), 65L d'avance
20 juin (not. Belliotte). 108- Pierre
HARDY, de Bailleul, près
La Flèche, laboureur et défricheur, 75L,
78L
d'avance St-Nazaire 20 juin (not. Belliotte). 109- Michel MOGIN,
de v. du Mans, ne s'est pas embarqué. 110- Guy
MOTAIN ou MOTAIS,
de Meslay, Mayenne, défricheur, pour 5 ans, à 75L
par an, 74L
d'avance 20 juin (not. Belliotte),
aucune trace de lui au pays, probablement mort en mer. 111- 12 mai (not.
Lafousse) - Charles-Jean BÉLIOT,
de St-Jean de Lamothe, défricheur, 60L,
119L
d'avance 20 juin (not. Belliotte), mort en mer selon Massicotte. 112- Louis
BITEAU dit Saint-Laurent,
de Clermont, près La Flèche, défricheur, 75L,
129L
d'avance (not. Belliotte). 113- 13 mai (not.
Lafousse) - André SÉPURÉ,
de Thorrée, près La Flèche, ne s'est pas embarqué. 114- 17 mai (not.
Lafousse) - Mathurin LANGEVIN
dit Lacroix,
de v. Lude, défricheur, 75L,
110L
d'avance 20 juin (not. Belliotte). 115- Olivier LEPRINCE,
de Villiers-Champagne, ne s'est pas embarqué. 116- 20 mai (not.
Lafousse) - Urbain BAUDREAU dit
Graveline,
de Clermont, près La Flèche, défricheur, 75L,
98L
d'avance 20 juin (not. Belliotte). 117- François
HUDIN, de v. La Flèche,
défricheur et boulanger, 75L,
83L d'avance. 118- Martin LORIOT,
de Clermont, près La Flèche, ne s'est pas embarqué. 119- 23 mai (not.
Lafousse) - Paul BENOIT dit
Nivernois,
de v. Nevers, charpentier, 100L,
123L
d'avance 20 juin. 120- Pierre
GODIN dit Châtillon,
de v. Châtillon, charpentier, 100L,
127L
d'avance. 121- René
TRUFFAULT, de v. Laval, ne s'est pas
embarqué. 122- 29 mai (not.
Lafousse) - Gilles FRICQUET, de
v. La Flèche, ne s'est pas embarqué. 123-
dates d'engagement inconnue - Yves
BASTARD, défricheur, 60L,
100L
d'avance 20 juin (not.
Belliotte). 124- Olivier
BEAUDOIN, défricheur,
60L,
79L
d'avance 20 juin (not. Belliotte), aucune trace de lui au pays. 125- Jacques
BRASSIER, origine inconnue,
27L
d'avance (not. Belliotte). 126- Louis
CHARTIER, origine inconnue,
chirurgien, 100L,
120L
d'avance. 127 - Antoine
CHEVASSET, origine inconnue,
défricheur, 60L,
79L
d'avance. 128- François
CRUSSON dit Pilote,
origine inconnue, défricheur, 30L,
60L
d'avance. 129- Julien
DAUBIGEON, origine inconnue,
défricheur et laboureur, engagé avec sa femme
Perrine MEUNIER à
150L,
180L
d'avance pour le couple. 130- Jean
DENIAU ou DRUZEAU,
de v. Nantes, défricheur et scieur de long, 75L,
110L
d'avance (not. Belliotte). 131- Zacharie
DESORSON, origine inconnue,
charpentier et scieur de long, 100L,
143L
d'avance. 132- Johan DOLBEAU,
de Parcé, près Sablé, pour 5 ans, 60L
par an, ne s'est pas embarqué. 133- René
DOUSSIN, origine inconnue, scieur de
long, 75L,
119L
d'avance 20 juin (not. Belliotte). 134- Louis FONTAINE
dit le petit Louis,
origine inconnue, scieur de long, 75L,
68L
d'avance. 135- Jean
FRUITIER, origine inconnue,
défricheur, 60L,
119L
d'avance (not. Belliotte). 136 - Louis
GRÉGOIRE, origine inconnue,
défricheur, 75L,
124L
d'avance. 137 - René
HOURAY dit Grandmont,
origine inconnue, défricheur, 75L,
123L
d'avance. 138- le nommé
HUBAY, origine inconnue, ne s'est pas embarqué. 139 - Marin
JANNOT dit Lachapelle,
de Chapelle-en-Monthouson, charpentier, 100L,
108L
d'avance 20 juin. 140 - Louis
de LASOUDRAYE, origine inconnue,
défricheur, 75L,
110L
d'avance 20 juin (not. Belliotte). 141 - Gilles
LAUZON, de St-Julien de Caen,
défricheur et chaudronnier, 80L,
127L
d'avance. 142 - Pierre
LEFEBVRE dit Lapierre,
origine inconnue, défricheur, 75L,
103L
d'avance. 143- Olivier
MARTIN dit Lamontagne,
d'Auray en Bretagne, défricheur et maçon, 75L,
97L
d'avance 20 juin. 144- Nicolas
MILLET dit Beauceron,
de Nerville-au-Bois, charpentier et scieur de long, 100L,
114L
d'avance 20 juin (not. Belliotte). 145- Jacques
MOUSSEAUX dit Laviolette,
d'Azé-le-Rideau, Touraine, défricheur, 75L,
114L
d'avance 20 juin (not. Belliotte). 146- Hughes
PICARD dit Lafortune,
de St-Colombin en Bretagne, défricheur et scieur de long, 75L,
137L
d'avance St-Nazaire 20 juin )not. Belliotte). 147- Pierre
RAGUINDEAU dit Saint-Germain,
origine inconnue, défricheur, 74L,
74L
d'avance St-Nazaire 20 juin (not.
Belliotte). 148- Bertrand
de RENNES dit Pachanne,
origine inconnue, défricheur, 75L,
55L
d'avance. 149- Étienne
ROBIN dit Desforges,
origine, inconnue, défricheur, 60L,
79L
d'avance St-Nazaire 20 juin (not. Belliotte). 150- Claude
ROBUTEL de Saint-André,
de Frenen, Pas-de-Calais, défricheur, 76L
d'avance St-Nazaire 20 juin (not. Belliotte). 151- René
RODAILLER, origine inconnue,
défricheur, 75L,
120L
d'avance 20 juin (not. Belliotte). 152- Michel
THÉODORE dit Gilles,
de v. Tours, défricheur, paveur et terrasseur, 75L,
115L
d'avance St-Nazaire 20 juin (not. Belliotte). 153- Sylvestre
VACHER dit Saint-Julien,
de St-Julien de Bourges, charpentier, 100L,
106L
d'avance St-Nazaire 20 juin (not. Belliotte). Liste des autres
passagers : 1- Périnne
MOUSNIER ou MEUNIER,
32 ans, venue avec son mari Julien DAUBIGEON. 2- Paul
de CHOMEDEY, sieur de Maisonneuve,
37 ans, de Neuville-sur-Vannes. 3- Marguerite
BOURGEOYS, 33 ans, de v. Troyes. 4- Marie-Marthe
PINSON, de v. La Flèche. 5- Marie
DUMESNIL, appelée aussi
Marie du Mans, 10 ans, de v. La Flèche. 6- Jeanne
SOLDÉ, 21 ans, de v. La
Flèche. 7- Jeanne
ROUSILLIER, 17 ans, de Maeze,
près Brouage. 8- Catherine
HURAULT, 14 ans, de v. La
Flèche. 9- Jeanne
VEDIÉ ou VOIDY,
15 ans, de St-Germain-du-Val. 10- Jeanne
MAIRÉ ou MERRIN,
18 ans, de St-Michel de Poitiers. 11- Marie
LORGUEIL, 15 ans, de Cognac. 12- Marie
RENAUDIN, de v. Nantes. 13- Marie
RENAULT, 20 ans, de St-Paul
d'Orléans. 14- Michelle
ARTUS, 24 ans, de Bousse. 49 des engagés
ne se sont pas présentés au port, la plupart de ceux-ci
ont manqué à leur parole mais certains se sont désistés
et apparemment avaient fait annuler leur contrat à l'amiable
et huit de ceux qui se sont embarqués sont morts en mer, sans
doute parmi les hommes montés à bord dont on a aucune
trace au pays. Les autres, effrayés à l'idée
de partir pour un si long voyage sur un tel navire, se sont sauvés
à la nage à Saint-Nazaire. Huit des dix
passagers suivants sont probablement décédés
en mer : Jacques AUDRU,
Olivier BEAUDOIN, Charles-Jean
BÉLIOT, René
CADET, Jean CHAUDRONNIER,
Marin
DENIAU dit Destaillis,
Louis DOGUET ou DANGUET,
Michel LECOMTE, Joachim
LEPALLIER, Guy MOTAIN
ou MOTAIS et Pierre
MOULIÈRES. Le voyage ayant été
retardé de quarante jours ce retard avait engendré de
cruelles angoisses à Québec où la colonie avait
bien besoin de renfort. Mais leur arrivée fut saluée
dans une grande allégresse et le père MERCIER
écrivit dans les Relations :
« Le secours extraordinaire
qu'on a envoyé par le dernier embarquement a donné de
la joie à tout le pays
». |
AUGER-53 BRH, 45
: 268; 46 : 348 Épopée
en Amérique, 1: 5 |
autres immigrants
de 1653
autres émigrants de
1653
1654
Prise de l'Acadie par Robert SEDGWICK
puis occupation anglaise 1654-1670
|
Navires
à Québec en 1654 La flotte de six navires arrive à la mi-juillet, selon Trudel, soit la Fortune, le Petit Saint-Jean, la Vérie, le Saint-Nicolas, la Colombe Mouillée et le Patriarche d'Abraham. Il mentionne le passage des marchands Antoine GRIGNON, Guillaume FENIOU, Pierre FILLY et René GIROUX et des commis
Julien MAULAY et Des filles à marier arrivent avec la Fortune Mazarin, ministre principal d'Anne d'Autriche, régente de Louis XIV pendant sa minorité, s'est peu intéressé à la colonisation. Tout de même en 1654 un groupe de dix filles à marier Prise de l'Acadie par Robert SEDGWICK Le major Robert SEDGWICK, qui commande une flotte de trois navires anglais, devait s'emparer de la Nouvelle-Hollande mais la paix venant d'être signée entre l'Angleterre et la Hollande, il profite de sa commission pour attaquer l'Acadie, rivaux des Anglais dans les pêcheries et les fourrures. Le 17 juillet à la rivière Saint-Jean LaTour avec ses 70 hommes, quelques canons et peu de munition face aux 500 hommes du major, n'oppose aucune résistance. SEDGWICK s'empare aussi du fort de Pentagouët le même jour et de Port-Royal le 16 août. Il nomme son beau-frère, le major John EVERETT, gouverneur militaire de l'Acadie. En 1656 CROMWELL concède l'Acadie (Nouvelle-Écosse) à Thomas TEMPLE (commandant au fort Saint-Jean) et à William CROWNWE (commandant au fort Pentagouet) et à La Tour (qui vend sa part aux deux autres l'année suivante, puis se retire avec
sa femme au Fort à
Emmanuel LEBORGNE mais l'Acadie ne
toujours possédées par la France, Nicolas DENYS,
********* Sources :
Bulletin des Recherches Historiques, vol. 46, page 338; Canada-Québec,
Synthèse historique, pages 50-51. Vaugeois, Denis. Lacoursière, Jacques;
Catalogue des immigrants, pages 303-317. Trudel, Marcel; Histoire
de la Nouvelle-France, page 89. Trudel, Marcel |
1654
|
No
|
Membres
d'équipage et passagers |
Observations diverses
|
Sources |
|
684 |
|
Les propriétaires
du navire étaient Emmanuel LEBORGNE,
A. LUCAS et P. POLLART. LEBORGNE
veut saisir le fort Saint-Jean en gage des dettes sur la succession
d’Aulnay. Il échoue parce que LaTour à
été prévenu par Nicolas DENYS. |
LATOURCHARLES
in web DBC RHAF, 4
: 493 |
|
685 |
Vers la
fin de 1653 Nicolas DENYS acquiert pour 15 000L
de la Compagnie
de la Nouvelle-France les droits sur la côte et les îles
du golfe Saint-Laurent depuis le cap Canseau jusqu’au cap des
Rosiers en Gaspésie, y inclus le Cap-Breton et les îles
de la Madeleine. Il reçoit peu après sa nomination de
gouverneur et lieutenant général de ce vaste territoire.
Il organise alors une compagnie de pêche
et de traite. Il a comme associés Christophe FOUQUET
de Chalain et les frères Jacob et Abraham DUQUESNE.
La compagnie effectue des voyages chaque année de 1654 à
1664. Son navire quitte la France au début mai et y retourne
en octobre chargé de morue et de fourrures. Chaque expédition
comprend en général 15 marins, 10 soldats et 16 agents.
Chaque voyage coûte en moyenne, en plus des gages, de 12 000
à 15 000L.
|
DENYSNICOLAS
in web DBC |
|
|
686 |
Passagers arrivée : (prob. dans ce navire) - * BOISSEL, Marie - *
GODARD,
Marie - *
ROLAND,
Nicole |
La Fortune
de Nantes, commandée par Pierre
Le BESSON, arrive à
Québec le 14 juillet avec un groupe de dix filles à
marier formées par la Reine-mère Anne d’Autriche,
issues des meilleures familles et d’excellente éducation.
Ce sont probablement les dix jeunes filles
célibataires cataloguées par Marcel Trudel comme arrivées
en 1654 : Françoise
BÉNARD, Marie
BOISSEL, Catherine
COLLIN, Marie-Madeleine
FRANÇOIS, Marguerite
GAULIN, Marie
GODARD, Geneviève
LONGCHAMP, Catherine
LORION, Louise
MOUSSEAU et Nicole
ROLAND. La religieuse hospitalière
Marie-Renée
BOULIC arrive aussi à Québec le même
jour, sans doute dans ce navire. |
BRH, 46 : 338 CI : 303, 304, 306,
309, 312, 313, 316, 317 |
|
687 |
CI : 303 |
||
|
688 |
|
idem |
|
|
689 |
Le navire s'échoue
à Québec. |
idem |
|
|
690 |
|
CI : 303, 317 |
|
|
691 |
Membres d'équipage
: |
Jean
et
Guillaume
POULET sont tous les deux
capitaines sur ce navire. Thomas
LEQUIN, lui occupe le poste de pilote. |
CI : 303 |
|
692 |
Flotte de trois navires
anglais commandée par le major Robert
SEDGWICK, qui devait s'emparer de la Nouvelle-Hollande
mais la paix venant d'être signée entre l'Angleterre
et la Hollande, il profite de sa commission pour attaquer l'Acadie.
Il s'empare des forts de Pentagouët et de la rivière St-Jean
le 17 juillet et de Port-Royal le 16 août. Il nomme son beau-frère,
le major John EVERETT, gouverneur
militaire de l'Acadie. CROMWELL concède l'Acadie à
Thomas TEMPLE, à William CROWNWE et à
La Tour (qui vend sa part aux deux autres l'année suivante,
puis se retire au Fort St-Louis). |
Canada-Québec;
Synthèse historique : 50-51 HNF : 89 |
|
|
693 |
Un des trois navires
de la flotte anglaise qui s'empare de l'Acadie. |
idem |
|
|
694 |
idem |
idem |
|
|
695 |
|
Le navire
part de France pour Québec aux termes d'un contrat avec l'État. |
NNCC
: 196 ANC,
F1A 40 fol. 7; ADCM, B 5661, 06/03/1656 |
| 696 | Tabellionnage du Havre 2E70, 1654 (infos fournies par William Lambert) |
engagé de 1654
autres immigrants
de 1654
autres émigrants de
1654
|
Code de couleur des navires |
|
marchands français |
royaux |
cabotage |
|
construits en Nouvelle-France |
anglais |
autres Européens |
|
pêcheurs |
en traite et/ou saisies |
prises anglaises ou autres |
|
aux Antilles et autres îles |
à la baie d’Hudson et/ou au nord |
corsaires, flibustiers et
pirates |
|
combats, captures et/ou mutineries |
avaries, échouages, naufrages et tempêtes |
maladies et/ou décès |