puis
capitulation de la Nouvelle-France
|
François-Gaston de LÉVIS,
duc de Lévis Commandant en second sous
MONTCALM (château d’Ajac, près de Limoux 1719 - Arras 1787) |
Nicolas RENAUD d'Avesnes Comte des Meloises. Chevalier de St-Louis (Québec 1729 - Blois 1803) |
Le Marchault de Bordeaux, frégate à trois mâts et 26 canons |
|
Sources : http://gapellet.brinkster.net/history.htm |
« En 1760, le navire de ravitaillement français baptisé Le Machault, transportant 500 paires de chaussures neuves à l’attention des pionniers de la Nouvelle-France, sombra dans les eaux du golfe du Saint-Laurent ». Sources : http://www.virtualmuseum.ca/Exhibitions/Ground/francais/exhibition/snl/ss.html |
|
|
Fortifications de Montréal 1760 |
« The surrender of New
France to the English, Montréal, 1760 » La capitulation de la Nouvelle-France aux
mains des Anglais, Montréal, 1760. |
|
Sources : http://gapellet.brinkster.net/history.htm |
|
1760
|
No
|
Membres
d'équipage et passagers |
Oservations
diverses |
Sources |
|
3707 |
Le 9 mai 1760 arrive
dans le port de Québec une frégate anglaise le Lowestoft
avec beaucoup de soldats. Ce navire «
avoit apporté au gouverneur
quelques gazettes de Londres, qu'il avoit eu occasion de faire passer
au Cher de LÉVIS
dans lesquelles il ne vit que des nouvelles vagues et peu interessantes
».
L'apparition de ce vaisseau marqua la fin des espoirs du côté
des Français. |
Web
: ACF : CAOM, COL
C11A 105/fol.25-27v Web Fortier Web Pierre Gendron |
|
|
3708 à 3714 |
Le 19 mai 1760 LÉVIS
apprend l'arrivée à Québec de huit à dix
vaisseaux anglais «
ce qui le déterminera
a mettre devant luy la riviere de Jacques Cartier que les trouppes
passerent le 20
au matin ayant laissé un corps de 400
hes a la Pointe aux Trembles
». «
On
n'avait jamais espéré, en partant de Montréal,
être en état de prendre Québec avec les seules
ressources ' dont on disposait… ' le projet était d'y
' resserrer ' la garnison britannique, de l'empêcher d'ériger
des fortifications supplémentaires autour de la place et d'attendre
'… que
les secours demandés en France fussent arrivés pour
être en état de continuer le siège … un
seul pavillon français aurait suffi pour produire cet effet
'; la victoire remportée à
Sainte-Foy ' aurait pu faire espérer une réussite plus
prompte si l'artillerie ' avait été en bon état
; ' le défaut de tout secours d'Europe a forcé enfin
le chevalier de LÉVIS
à se retirer »
vers Montréal. LÉVIS
n’accepte pas la défaite. Partit de Montréal au
printemps 1760, il dispose de 7 000 hommes et tente d’assiéger
Québec et d’enlever la ville aux Anglais. Le général
anglais James MURRAY avec
ses 3 900 hommes va au devant de lui. La bataille de Sainte-Foy a
lieu le 28 avril. Ce dernier attaque avec acharnement différents
points des lignes françaises mais LÉVIS profitant
de la fatigue des soldats anglais reprend l’offensive et met
en débandade l’armée anglaise qui se réfugie
alors dans les murs de Québec. La bataille a duré deux
heures. Le même soir LÉVIS assiège la ville
mais le Lowestoft arrive à
Québec le 9 mai et déçu de n’avoir reçu
aucun renfort d’Europe il se retire avec son armée à
Montréal. Entre temps trois armées anglaises totalisant
10 000 hommes convergent aussi, quasi sans résistance, vers
Montréal : HAVILAND,
qui descend le Richelieu, s’empare de Chambly, AMHERST,
venu par le lac Ontario, arrive à Lachine le 6 septembre et
MURRAY descend le Saint-Laurent.
À Montréal le gouverneur Vaudreuil, voyant toute
résistance inutile, capitule le 8 septembre 1760 et c’est
la fin de la Nouvelle-France. |
Canada-Québec
: synthèse historique : 176-179 Web
ACF : CAOM, COL
C11A 105/fol.25-27v |
|
|
3715 |
Armé
par DESCLAUX pour l'État et en vertu d'un contrat entre
ce dernier et BETHMAN, IMBERT et Cie, le
navire prend la mer à Bordeaux pour Québec mais il est
capturé. |
NNCC :
155 ANM, B4
98 fol. 5-10; AN, T 5901-2 |
|
|
3716 |
Envoyé de
Bordeaux à Québec par Jean-André LAMALÉTIE
avec une cargaison de farine pour l’État par contrat
du 25 février 1760, mais le navire n’atteignit pas sa
destination il brûla avant dans la rivière Restigouche.
Le navire, armé par BONNAFFÉ de Bordeaux, avait
fait un voyage en 1759 avec le capitaine Pierre
DENABRE, mais on ignore sa destination. |
NNCC :
172 ADG,
6 B 1464, 06/02/1759, 6 B 1478, 16/02/1760 |
|
|
3717 |
Le navire connu sous
le nom de Soleil de Hambourg
est acheté en 1749 par Jacques IMBERT à BETHMAN
et IMBERT pour 40 000L.
En 1760 armé par ses propriétaires DESCLAUX et
fils aîné, BETHMAN, IMBERT et Cie
et commandé par le capitaine Paulin
CLÉMENCEAU avec un équipage de 40 hommes,
le navire est pourvu d’un congé daté du 4 mars
pour Québec. Il transporte 295 Tx d’une cargaison
variée dont des vivres et munitions pour l’intendant
BIGOT. Il est capturé le 12 avril et conduit à
Plymouth. |
NNCC
: 205 ADG,
6 B 102* 04/03/1760, 6 B 1391, 01/05/1749; PRO, HCA 32 : 243 |
|
|
3718 |
Passagers arrivée : - DURAND,
Jean-François |
Chargé de
denrées et de munitions le Bienfaisant
leva l’ancre de Bordeaux le 14 mars 1760 aux termes d’un
contrat entre l’État et son propriétaire, LAMALÉTIE.
Un passager s’était inscrit à Bordeaux le 19 mars
pour aller à Québec par affaires pour son commerce :
Jean-François DURAND,
27 ans, natif de Léon, ancien catholique. Le navire arriva
à la Baie des Chaleurs le 17 mai suivant où d’autres
vaisseaux français attendaient les ordres de Vaudreuil.
Lorsque cinq vaisseaux anglais, trois vaisseaux de guerre et deux
frégates, passèrent devant eux le 24 juin COURVAL
fit alors cacher la marchandise de ses navires dans la forêt
puis échouer et détruire ces derniers « dans
le fond de la rivière Restigouche ».
Le capitaine du Bienfaisant
et son équipage prirent alors la fuite dans deux autres navires :
le Poly et la Résolution
mais furent rattrapés par les Anglais et emmenés
prisonniers à La Rochelle où arriva le capitaine GRAMON
le 12 décembre 1761. |
MSGCF,
37 : 309 ADG,
6B, vol. 52, fol. 118 NNCC
: 141 ADG,
6B 1476, 12/01/1761; ANC, B 112, fol. 67 |
|
3719 |
Jean-André
LAMALÉTIE
apposa sa signature à Bordeaux le 22 mars 1760. Le navire
comptait un équipage de 40 matelots et transportait 63 soldats,
des victuailles et marchandises pour l'État sous contrat du
4 janvier de la même année. Capturé le 17 mai
lors de la bataille de la Restigouche, le capitaine y laissa ses jambes
et perdit la vie. |
NNCC : 139 ADG, B 112 fol.
67, 6 B 102 22/03/1760; Pro, HCA 32 : 165; AN, T1-2 590
|
|
|
3720 |
Le navire est armé
à Bordeaux par Allain CASSAN qui signe un contrat avec
l'État le 25 février 1760. Les hommes d'équipage
ont été très mal nourris car la nourriture avaient
pourri. Le navire s'échoue et est brûlé dans la
Baie des Chaleurs. Le capitaine réussit à atteindre
Santanders en Espagne à bord d'une goélette. |
NNCC : 168 ANC, B 110 fol.
76; AN, T1-2 590 Bréard; ADG, 6 B 102* 14/03/1760;
Rauzan 1760, 22/03 et 25 et 28/04 (Bx) |
|
|
3721 |
Passagers départ
: -
BIGOT, François - femme de BIGOT -
RENAUD d'Avesne, Angélique |
En septembre 1760
le navire la Fanny quitte
Québec pour la France avec à bord Angélique
RENAUD d'Avesne, l'intendant François
BIGOT et sa femme. |
RENAUDANGELIQUE
in web DBC |
1763
Cession du Canada à
l’Angleterre
par
le traité de Paris
|
Vue de Québec prise de la
pointe Lévy, par Richard Short, 1er
septembre 1761. |
An East View of Montreal, in Canada, [Vue de l'est de Montréal,
au Canada], par Richard Short, 11 novembre 1762. CA ANC C-2433 |
|
Sources : Nouvelle-France, horizons nouveaux in http://www.champlain2004.org/html/exposition.html |
|
1763
|
No
|
Navires |
Tge |
Maître |
Proprio |
Armateur |
Provenance |
Destination |
Retour |
|
3722 |
|
Nicolas
LEMESURIER, de l'Île
de Guernesey |
Londres |
Québec |
|
|
No |
Membres
d'équipage et passagers |
Observations
diverses |
Sources |
|
3722 |
Passagers
arrivée : - BERTRAND du Boishu,
… Duchesnay, … - NIVERVILLE, chevalier de, … |
Parmi
les 10 000 Français et Canadiens repassés en France après la Conquête
beaucoup de ces derniers voulurent revenir dans leur pays d’origine
ainsi : « Contrat
du 3 juillet
1763 entre
Nicolas LEMESURIER,
de Guernesey, maître du navire le Dauphin
pour faire passer d'anciens officiers Canadiens passés
en France après la capitulation de Londres à Québec.
Il devait leur fournir la nourriture ordinaire de son équipage
et ' comme extraordinaire, il embarqua à bord de son vaisseau
25
jambons, de 15
à 20
livres de pois, 180
poules, 15 moutons,
une demi-barrique d'eau de vie, 100
livres de beurre, 8
livres de thé, 8
livres de café, 35
livres de sucre et 3
cochons gras ', comme breuvage, de la bière et du cidre. Signé d'une part Nicolas LEMESURIER
et d'autre part MM. MONTEROY, le
Chevalier de NIVERVILLE, M. de SABREVOIS, M. HERTEL, M. de la
CHEVROTIÈRE, M. MEYER, M. BERTRAND du
Boishu, PIEDMONT, MONTESSON fils, SCHINDLER, BOUCHER de
Montizambert,
BOUVET, BLEURY, BABY, JUCHEREAU Duchesnay, quatre domestiques les
accompagnaient ». |
BRH,
51 : 143 |
Français et
Canadiens repassés en France en 1764
1772
|
No
|
Navires |
Tge |
Maître |
Proprio |
Armateur |
Provenance |
Destination |
Retour |
|
3723 |
« goélette
française » |
50-60
Tx |
M.
DANGEAC, capitaine |
Saint-Pierre-et-Miquelon |
Québec 29
mai tôt le matin |
|
|
No |
Membres
d'équipage et passagers |
Observations
diverses |
Sources |
|
3723 |
|
CRAMAHÉ, le lieutenant-gouverneur, craignant d’être blâmé par le ministre
lui écrit, parce qu’il a permis à cette « goélette
française » de séjourner
quelques jours à Québec, malgré l’interdiction à tous navires sauf anglais de
remonter le Saint-Laurent. Venant de Saint-Pierre-et-Miquelon les passagers
du navire avaient une lettre au nom du chirurgien HENRY pour le
gouverneur « pour quérir des marchandises rares dans les îles ». Ce dernier leur accorda
« par générosité et non par droit à attendre à l’avenir de la
farine, des biscuits et autres provisions ». Parmi les passagers de
la goélette il y avait Madame HENRY (peut-être Catherine BOUTEILLER m à
Edme HENRY, chirurgien-major du Royal-Roussillon) et ses enfants, des
Canadiens, des Acadiens, un musicien français et une fille noire, soit douze
personnes et l’équipage, un « Master Mate » et six hommes. |
BRH,
31 449-452 |
|
État de la Marine royale de France, 1785 |
|
La Capricieuse à Québec le 13 juillet 1855 |
|
La Capricieuse est le navire à trois mâts au centre du fleuve. Sources : Ronald Deschênes, Forum L'Arsenal in http://forum.aceboard.net/5500-323-34433-0-Capricieuse.htm |
1855
|
No
|
Navires |
Tge |
Maître |
Proprio |
Armateur |
Provenance |
Destination |
Retour |
|
3724 |
La
Capricieuse |
France |
Québec
13 jul |
|
|
No |
Membres
d'équipage et passagers |
Observations
diverses |
Sources |
|
3724 |
|
Le
port de Québec accueille le 13 juillet 1855 la corvette la Capricieuse, le premier navire battant pavillon
français à naviguer dans le fleuve Saint-Laurent depuis la cession de la
Nouvelle-France aux Britanniques après le traité de Paris de 1763. |
|
|
Code de couleur des navires |
|
marchands français |
royaux |
cabotage |
|
construits en
Nouvelle-France |
anglais |
autres Européens |
|
pêcheurs |
en traite et/ou saisies |
prises anglaises ou autres |
|
aux Antilles et autres îles |
à la baie d’Hudson et/ou au nord |
corsaires, flibustiers et
pirates |
|
combats, captures et/ou
mutineries |
avaries, échouages, naufrages et tempêtes |
maladies et/ou décès |