1759
bataille
des Plaines d'Abraham
|
Louis
Joseph de MONTCALM,
marquis de Montcalm,
seigneur de Saint-Véran (Candiac,
près de Nîmes 1712 - Québec 1759) |
Le
major général James WOLFE (Westerham
1727 - Québec 1759) |
Le Centurion
|
|
Morin,
Pierre-Louis (1811-1886), d'après l'original gravépar
Imp. Villain, Paris, en 1854 Montcalm, Louis Joseph Marquis de (1712-1759)
Martin 1988, p. 131-142. Sources
: http://www.er.uqam.ca/nobel/r1430/Sulte/ |
Sources : http://gapellet.brinkster.net/history.htm |
Le Centurion,
vaisseau de guerre anglais qui participe à la bataille de Beauport
le 31 juillet 1759 contre LÉVIS.
Sources : http://forum.aceboard.net/5500-553-36825-0-Centurion-devant-Quebec-1759.htm
|
|
|
Représentation du lieu de tir, au-dessus de la ville de Québec, on y voit l'assaut de l'ennemi, 13 septembre 1759 (Québec) 1763 Francis Swaine |
A View of the Taking of Quebec by the English Forces Commanded by Gen. WOLFE Sep 13th 1759, for the London Mag 1760, [Vue de la prise de Québec par l'armée anglaise commandée par le général WOLFE, le 13 septembre 1759, pour le London Mag, 1760], 1760. CA ANC C-41082 |
|
Sources :
Archives nationales du Canada/C-002736 in http://www.canadiana.org/citm/themes/constitution/constitution5_f.html |
Sources : Nouvelle-France, horizons nouveaux in http://www.champlain2004.org/html/exposition.html |
|
La bataille des
Plaines d'Abraham à Québec,
le 13 septembre 1759 |
«
Artists' renditions of the deaths of the generals at Québec
City, September 13, 1759 » Les généraux, MONTCALM et WOLFE, meurent tous les deux à Québec le 13 septembre 1759. |
1759
|
No
|
Membres
d'équipage et passagers |
Observations
diverses |
Sources |
|
3532 |
Passagers arrivée
: - DALBARADE,
Gaspard |
Ancien corsaire acheté
par Pierre DESCLAUX et Fils aîné par l'intermédiaire
de Jean LANO GUICHENEU, de Bayonne en novembre 1758 pour 180
000L,
cette frégate de 550 Tx, 26
canons, 6 « pierreries
» et 166 hommes d'équipage,
est armée à Bayonne pour aller à Bordeaux et
ensuite à Québec sous le commandement de Jacques
CANON pour convoyer les cinq navires marchands appartenant
à CADET. Le Marchault
de Bordeaux transporte MONTCALM
avec ses soldats et munitions. Après une traversée rapide
la frégate se rend à Beaupré. Gaspard
DALBARADE, officier marinier de Biarritz, s'est embarqué
sur ce navire en janvier 1759. |
BMC
: 77 BRH,
47 : 244-245 NNCC
: 168 ANC, B 110 fol. 76,
AN, T1-2 590 Bréard; ADG, 6 B 414, 28/12/1758, 6
B 1461, 10/11/1758 |
|
3533 |
Commandé par
le capitaine Joseph DUFFICHARRÉ,
probablement Joseph CHAREST
dit Dufils, le navire quitte
Bayonne le 17 février 1759 pour Québec. Armé
par veuve COURREJOLES et fils qui signent à Bordeaux
le 11 février il transporte une cargaison pour CADET
coûtant 600L
le Tx de fret. Il s’échoue le 23 novembre
au Sault de la Chaudière. |
NNCC : 205 Chambre commerce
de Bayonne, B 40 fol. 257; AD Pyrénées-Atlantiques,
B suppl.. (Amirauté no 39) 11/02/1759 |
|
|
3534 |
Armé par veuve
COURREJOLLES & Fils, le navire est chargé d'une
cargaison pour CADET de 600L
par tx. Le navire
est l'un des cinq navires convoyés par le Marchault. |
NNCC : 135 Chambre de commerce
de Bayonne, B 40, fol. 257; AD Pyrénées-Atlantiques,
B suppl (Amirauté n0 36) 12/02/1759 |
|
|
3535 |
Acheté par
CADET à Nicolas MASSOT pour 12 900L
le 9 novembre 1758, le
navire est chargé d'une cargaison pour CADET qu'envoie
veuve COURREJOLLES & Fils pour 800L
par Tx. IMBERT et LANNELONGUE en détenaient
aussi des parts. Le navire est l'un des cinq navires convoyés
par le Marchault. |
NNCC : 154 Chambre de commerce
de Bayonne, B 40, fol. 257; Panet 1758, 09/11 (Qc) |
|
|
3536 |
Armé par Pierre
DESCLAUX, qui appose sa signature à Bordeaux le 2 mars
1759, le navire avait été acheté par Joseph
CADET le 9 novembre 1758 de Nicolas MASSOT. Il part de
Bordeaux pour Québec avec 17 hommes d'équipage dont
de nombreux Canadiens et une cargaison pour CADET. Le navire
est l'un des cinq navires convoyés par le Marchault. |
NNCC
: 137 ADG,
6 B 103 02/03/1759, 6 B 414, 02/03/1759 Panet 1758, 09/11
(Qc) |
|
|
3537 |
Passagers arrivée : - DONOHUE,
Jean - SOUARD,
Guy |
Avec un équipage
de 48 hommes le navire fut envoyé à Québec en
1759 par les correspondants du propriétaire à Bordeaux
LAMATÉLIE et LATUILIÈRE. Un passager s’était
inscrit à Bordeaux le 7 mars pour aller à Québec
pour affaires : Jean DONOHAIE,
25 ans, taille haute, cheveux châtains, Irlandais de nation;
un autre le 10 mars aussi pour aller à Québec pour
affaires : Guy SOUARD, 22
ans, natif de La Martinique, taille haute, cheveux noirs, anciens
catholiques. Le navire est l'un des cinq navires convoyés par
le Marchault. La Toison
d’Or est détruite accidentellement à
Québec lorsque l’on tente de l’armer en navire
de tir le 8 juin 1759. |
DGFC,
3 : 429 MSGCF,
37 : 308 ADG, 6B,
vol. 52, fol. 109 NNCC
: 207 ADG,
6B 414, 02/03/1759 |
|
3538 |
|
Vendu à Québec
par Joseph CADET pour 12 000L.
Le navire est l'un des cinq navires convoyés par le Marchault.
Bosher mentionne un autre navire appelé le Colibry,
de Cadix de 160 Tx ayant fait un voyage Bordeaux Québec,
battant pavillon espagnol, sous la commande du capitaine HYRIAT
pour GRADIS, VERDUC et VINCENT et lui
aussi vendu à Québec. Ces deux navires sont possiblement
un seul et même navire mais les informations divergent d'une
source à l'autre. |
NNCC
: 146 AMR,
1 B 164 |
|
3539 |
|
Commandé par
le capitaine Jean CARBONNEL
avec un équipage de 38 hommes le navire est équipé
pour Québec par Pierre DESCLAUX. |
NNCC
: 210 ADG,
6 B 102 05/03/1759, 6 B 414, 05/03/1759 |
|
3540 |
|
Le navire
est armé pour l'État par DESCLAUX qui signe à
Bordeaux le 9 mars 1759 pour l'envoyer à Québec avec
un équipage de 23 hommes. |
NNCC
: 186 ADG,
6 B 102* 06/03/1759, 6 B 414, 09/03/1759 |
|
3541 |
|
Commandé par
Joseph GORET de Grand Rivière,
capitaine de St-Malo, avec
un équipage de 167 hommes et chargé de 600 barils de
farine et de 400 barils d'eau-de-vie, le navire est envoyé
à Québec avec les navires de CADET. |
NNCC
: 169 ANC,
B 110 fol. 76; ADG, 6 B 102* 10/03/1759, 6 B 1464, 03/02/1759 |
|
3542 |
|
Acheté sous
le nom de Cerf en février
1759 à Brest par RAYMOND de Bordeaux pour le compte
de l'État pour la somme de 28 086L,
le navire, connu pour sa mauvaise navigation, doit faire demi-tour
à La Corogne en Espagne d'où il prend une nouvelle direction,
soit vers la Louisiane. |
NNCC : 141 ANM, B2
361; AN, Z1 D 132 01/06/1764 |
|
3543 |
|
|
NNCC :
160 ADCM, B
5581 |
|
3544 |
|
Acheté à
Nantes le 11 décembre 1758 par l'entremise de Guillaume
GROU pour Pierre DESCLAUX cette frégate, de Nantes
de 115 pieds de long à la ligne de flottaison, est armée
en flûte avec une cargaison pour l'État par contrat du
13 décembre. Guillaume GROU signe à Nantes et
elle lève l'ancre le 31 décembre chargé de fer,
de farine, de fèves, etc. avec un équipage de 91 hommes
pour Bordeaux où elle arrive le 10 janvier 1759. Au retour
de son voyage à Québec elle est capturée le 20
décembre 1759 avec un équipage de 95 hommes et 14 passagers. |
NNCC
: 146 PRO,
HCA 32 : 175; ADG, 6 B 102* 02/03/1759, 6 B 1463, 10/01/1759, 6 B
1464, 09/02/1759 |
|
3545 |
|
Le 7 mars 1759 AROUSSENS
& Fils arment et signent à Bordeaux pour envoyer le navire
à Québec avec un équipage de 23 hommes. |
NNCC
: 145 ADG,
6 B 102 * 06/03/1759, 6 B 414, 07/03/1759 |
|
3546 |
|
Navire espagnol acheté
depuis peu par Pierre PENNE et vendu le 10 janvier 1759 à
Joseph BÉRARD qui le rebaptise Saint-Joseph
de Bordeaux. Ce dernier le revend le 20 janvier 1759 pour 130 000L
à DESCLAUX pour CADET. Rebaptisé par DESCLAUX
qui l'arme avec un équipage de 80 hommes il signe à
Bordeaux le 9 mars 1759. |
NNCC :
185 ADG, 6
B 102* 06/03/1759, 6 B 414, 09/03/1759, 6 B 1463, 10 et 20/01/1759 |
|
3547 |
|
Le navire est une
prise anglaise achetée par BASSEMAISON et CAMERET
de Brest. Commandé par le capitaine Michel
GUILLON ou GAILLON
de Nantes avec un équipage de 30 hommes, il est armé
à Bordeaux par FÉGER frères et CORBUN
pour Québec en 1759. |
NNCC :
206 ADG,
6 B 102* 10/03/1759 |
|
3548 |
|
Le 3 février
1759 le Saint-Pierre, de Bordeaux
est acheté à BERARD, secrétaire du roi,
pour 80 000L
par Jean LATULIÈRE qui l'a rebaptisé. Lui et
LAMALÉTIE signe à Bordeaux le 12 mars suivant
pour l'envoyer à Québec, chargé de 1200 barils
de farine avec un équipage de 65 hommes. |
NNCC
: 137, 138 ADG,
6 B 102 09/03/1759, 6 B 414, 12/03/1759, 6 B 1464, 23/02/1759 |
|
3549 |
|
Acheté à
Bordeaux dans une vente aux enchères pour 20 500L
le 12 mars 1749 par Jean-Mathieu VEYRES qui en détenait
une moitié avec Jean-Baptiste VEYRES, de la Martinique;
BÉATIE et LITTÉ de la Martinique et FÉGER
et frères en détenaient un quart chacun. Envoyé
de Bordeaux à Québec en 1759 le navire est alors armé
par FÉGER et frères pour le compte de l'État.
COBRUN en est alors co-propriétaire. Le capitaine est
François BRICHEAU de Sainte-Foy
avec un équipage de 26 hommes. Tanguay mentionne que Joseph
CARMOY, signalé à Batiscan le 14 septembre
1759, était capitaine de l'Élisabeth,
de Bordeaux. Le navire fait naufrage au Sault de la Chaudière
le 23 novembre 1759. |
DFGC,
2 : 547 NNCC
: 153 ADG,
6 B 1391 01/04/1749
et 6B 102* 13/03/1759 |
|
3550 |
|
Le navire l’Amitié,
chargé d'une cargaison pour l'État au tarif de 250L
par Tx, a été armé par le propriétaire
Gabriel RASTEAU. D’après
Émile Garnault (1) le navire,
appelé l’Amélie
du port de 250 Tx, a 10 canons et 40 hommes d’équipage.
Le fret acquis au départ est de 250 à 280L.
Il est frété par le roi et armé par Gabriel
RASTEAU. C’est le seul armement venant de La Rochelle pour
1759. |
Les Rochelais
et le Canada : 48 NNCC :
137 ADCM, B
259, 13/03/1759; ANC, B 110 fol. 31; AMR, 1 E 161, Berryer et Michel
30/03/1759 |
|
3551 |
|
Frégate de
400 Tx, tirant d'eau de 86 pieds, construite à Bayonne
en 1758 par Laneau DUCHEAU pour DESCLAUX & Fils
qui signent à Bordeaux le 23 janvier 1759 pour l'envoyer à
Québec avec le capitaine Martin
MINBIELLE, de Bayonne et un équipage de 99 hommes. |
NNCC : 135 ADG, 6 B 102 06/03/1759,
6 B 1463, 26/01/1759; Rauzan 1760, 25/04 (Bx) |
|
3552 |
Membres d'équipage
: - DALBARADE,
Jean |
Commandée
par Simon DARRAGORY, d'Hendaye
au pays basque français, l'Outarde,
flûte du roi de 20 canons et 157 hommes d'équipage dont
Jean DALBARADE, 15 ans, enrôlé
le 14 mars 1759 comme matelot pilotin, revient en France le 31 mai
1760 de son voyage à Québec selon Lassus. (1) D'après
Bosher (2) le navire, « cédé
» par le roi au capitaine Simon
DARRAGORY pour un voyage à Québec, part de
Santanders en Espagne en mars 1759 mais les Britanniques bloquent
le Saint-Laurent et il doit revenir à Santanders. |
BMC
: 71, 72 (1) NNCC
: 177, 178 (2) ANC,
B 110 fol. 48; ANM, B2 361, 362 |
|
3553 |
|
Le 15 mai 1760 à
22 heures le chevalier de LÉVIS apprend que deux vaisseaux
de guerre anglais venaient de mouiller au bout de l'île d'Orléans.
Il envoie des ordres à la Pomone
et à l'Atalante, «
mal armees depourvues d'artillerie
et d'équipages »,
de remonter le fleuve pour se mettre en sûreté. Mais
ces ordres arrivant trop tard, « le
fleuve ayant été extraordinairement agité toute
la nuit »,
il ordonna plutôt de retirer toutes les pièces de batteries
et de les transporter à la côte de Foulon. Au soir du
16 mai 1760 les deux frégates et un autre vaisseau anglais
arrivent à la Pointe de Lévis. Ils ne furent pas aperçus
par les navires français dont la Pomone,
l'Atalante et la Marie,
à une lieue de là à Sillery lorsqu'au point du
jour, favorisés par le vent ils arrivent « en
un clin d'œil sur nos frégates obligées de prendre
chasse ».
La Pomone s'échoue
avec d'autres bâtiments à l'embouchure de la rivière
du Cap Rouge. Les Anglais « les
firent tous perir en dix minutes
». |
NNCC
: 181 ANM,
B2 361 Web
: ACF : CAOM, COL
C11A 104/fol.261-264v et 105/fol.25-27v |
|
3554 |
|
Frégate escortant
en 1759 un convoi allant à Québec sous le commandement
de BOUGAINVILLE
où elle hiverna. En avril 1760 l'Atalante
et la Pomone ont « ordre
de descendre le fleuve à hauteur de l'armée »
de LÉVIS qui s'apprêtait à attaquer Québec;
« elles avoient sous leur
escorte deux fluttes et plusieurs goëllettes, chargées
d'artillerie de vivres et de farines
». Le 17 mai 1760 au
point du jour l'Atalante est
attaquée à Sillery par les Anglais. Son commandant,
Jean VAUQUELAIN, voyant que
les bâtiments de transport allaient être joints par les
Anglais, « leur fit signal
de s'échouer à l'embouchure de la rivière du
Cap Rouge ».
Lui-même dut en faire autant, mais à une lieue plus haut,
à la Pointe aux Trembles. Son bâtiment essuie pendant
deux heures le feu de deux frégates anglaises. Après
avoir consommé toutes ses munitions et fort endommagé
les vaisseaux ennemis, il est fait prisonnier sans avoir put amener
le pavillon du roi. La plupart de ses officiers furent tués
ou blessés, de même qu'une grande partie de son équipage.
|
NNCC
: 138, 139 ANM,
B4 98 fol.15-19 : 138, 139 Web : ACF
: CAOM, COL
C11A 104/fol.261-264v
et 105/fol.16-23v
et fol.25-27v
|
|
3555 |
|
Flûte du roi
elle lève l'ancre de Rochefort pour Québec le 25 mars
1759 en navire d'escorte. |
NNCC :
180 |
|
3556 |
Membres
d’équipage : |
Le 17 mai 1760 à
Sillery seule la flûte du roi, la Marie,
commandée par le sieur CORNILLE,
réussit à échapper aux Anglais. Tous les autres
bâtiments français furent brûlés. Le chirurgien de
la flûte du roi Jean-Baptiste
JOUBERT se marie le 4 février 1760 à Montréal. |
PRDH
: no 298926 Web
: ACF : CAOM, COL
C11A 104/fol.261-264v et 105/fol.25-27v |
|
3557 |
|
Chargée par
des négociants de Dunkerque d'une cargaison d'eau-de-vie et
de poudre à canon, cette frégate de mer est capturée
le même jour que son départ de Dunkerque le 27 mars 1759. |
NNCC
: 148 PRO,
HCA 32 : 185 |
|
3558 |
Passagers arrivée : -
LASALLE, Jean -
MAHIET, Michel -
MARTEL, Gabriel |
Les propriétaires
LEYSSON & RAVESIES ou MARCHAND fils signent
à Bordeaux le 17 mars 1759 pour envoyer le navire à
Québec avec un équipage de 86 hommes. Trois passagers
se sont inscrits le même jour pour aller à Québec
pour affaires : Michel MAHIET,
42 ans, natif de Granville, taille moyenne, cheveux châtains,
ancien catholique; Gabriel MARTEL,
18 ans, natif de Châlons, en Bourgogne, taille haute, cheveux
châtains et Jean LASALLE,
27 ans, natif de Bordeaux, taille moyenne, cheveux châtains,
anciens catholiques. Arrivé à Québec le 23 mai
le Duc de Fronsac fait naufrage
le 23 novembre au cours duquel le capitaine perd la vie. Jean
FILLEUX prend commande au retour et fait son rapport à
l’amirauté, réfugiée à ce moment-là
à Trois-Rivières, et plus tard à Bordeaux le
17 février 1761. |
MSGCF,
37 : 308 ADG, 6B,
vol. 52, fol. 110 NNCC
: 152 ADG,
6B 414, 28/06/1759, 6B 1478, 17/02/1761 |
|
3559 |
Membres d'équipage
: -
COUPERIE, François |
Partit seule de Bordeaux
en mars avec Paul CLÉMENCEAU,
comme capitaine et François COUPERIE,
comme capitaine en second, la Bonne Amie
ou les Bonnes Amies, de Bordeaux
jette l'ancre dans le Saint-Laurent entre les îles Saint-Barnabé
et du Bic à cause du brouillard. Lorsqu'il se dissipe des navires
britanniques l'entourant la capturent. Le capitaine, fait prisonnier,
est emmené à bord de divers bâtiments britanniques,
y restant cinq mois « durant
tout le siège de Québec
». Finalement
il arrive à Lorient le 13 novembre 1759 après avoir
été échangé contre un autre prisonnier. |
NNCC
: 142 ADG,
6 B 102 15/03/1759, 6 B 414, 17/03/1759, 6 B 1468, 20/12/1759 |
|
3560 |
Passagers arrivée : - ERBOURG,
Suzanne - LAFRAGUE,
… |
Construit à
Bordeaux par Jean ROY pour Jean LATUILIÈRE aux
termes d’un accord du 4 septembre 1758, le navire avait 93 pieds
de long, 27 pieds de large et 12 pieds de tirant d’eau. Envoyé
à Québec après les signatures des propriétaires
LAMALÉTIE et LATULILIÈRE à Bordeaux
le 14 mars 1759, qui l'ont aussi armé, avec un équipage
de 106 hommes et une cargaison de 1000 barils de farine le navire
transportait aussi quatre passagers. L’un s’est inscrit
le 14 mars pour aller à Québec pour s’y retirer
: Suzanne ERBOURG, veuve
du Chevalier de GAUBET, 26 ans, native de Louisbourg, taille
moyenne, cheveux bruns, ancien catholique; et un autre le 15 mars pour
affaires : LAFARGUE, fils,
22 ans, natif de Bordeaux, taille haute, cheveux «
chateings
»
clairs, ancien catholique. |
MSGCF,
37 : 308 ADG, 6B,
vol. 52, fol. 110 NNCC
: 141 ADG,
6B 102, 09/03/1759, 6B 414, 10/03/1759, 6B 1464, 03/02/1759 |
|
3561 |
Passagers
arrivée : -
JOLLY, Joseph |
Armé
par les propriétaires LAMALÉTIE & LATUILIÈRE,
le navire partit de Bordeaux pour Québec avec un équipage
de 68 hommes et un passager : Joseph
JOLLY, de Notre-Dame. |
NNCC
: 136 ADG,
6 B 102 15/03/1759, 6 B 414, 15/03/1759 |
|
3562 |
Membres d'équipage
: |
Le navire prit la mer en 1759 pour LAMALÉTIE et LATUILIÈRE & Cie. François ORTEGA, 34 ans natif de Barcelone en Espagne et matelot sur le Saint-Augustin de Bilbao, est inhumé le 17 mars 1760 à Québec. |
NNCC
: 191 ANC, B 110 fol. 31, Z1D 132 01/06/1764 PRDH, no 253684 |
|
3563 |
|
Armé
par Pierre DESCLAUX en avril 1759 pour aller de Bordeaux à
Québec le navire, chargé de 590 barils de farine, est
commandé par le capitaine Guillaume
HAMON avec un équipage de 52 hommes. |
NNCC
: 210 ADG,
6 B 102* 11/04/1759, 6 B 414, 11/04/1759 |
|
3564 |
|
|
NNCC : 210 |
|
3565 |
|
Le brûlot l'Ambassadeur
périt brûler en juin 1759 en tentant d'incendier la flotte
anglaise. |
BRH, 47 : 244; 51
: 285 |
|
3566 |
|
Le navire est loué
pour une traversée pour Québec à l'été
1759 par BETHMANN, IMBERT & Cie à
la demande de DESCLAUX. |
NNCC : 179 |
|
3567 |
|
Frégate royale. |
NNCC
: 160 ANM,
B491 fol. 32 |
|
3568 |
Passagers arrivée : - BÉRARD,
Antoine |
Le navire, une goélette
de 70 Tx propriété de Joseph CADET,
connu sous le nom de Diligente,
arriva à Bordeaux en 1759 venant de Québec avec le capitaine
BOUCHER. Il est rebaptisé
l'Extravagante le 31 août
1759 par DESCLAUX et Fils qui le renvoient à Québec
avec le capitaine Jean BARRÉ,
de Granville, avec un équipage de 18 hommes, des lettres et
paquets pour BIGOT et Vaudreuil. Un passager s’était
inscrit à Bordeaux le 30 août pour aller à
Québec pour affaires : Antoine
BÉRARD, fils, 22 ans, natif et habitant de Bordeaux,
paroisse St-Rémy, taille haute, cheveux noirs, ancien catholique.
|
MSGCF,
37 : 308 ADG, 6B,
vol. 52, fol. 114 NNCC
: 151, 154 ADG,
6B 414, 31/08/1759, 6B 1466, 30/08/1759 |
|
3569 à 3596 |
|
28 navires de la
flotte de WOLFE qui conquièrent
Québec le 13 septembre 1759, il y avait aussi 22 frégates
et 76 navires de transport de troupes. |
Web Fortier |
| 3597 | Arrivé à Québec le 28 mai comme maréchal de camp LÉVIS est envoyé le lendemain, par MONTCALM avec les officiers de l'état-major, sur les hauteurs de Beauport pour marquer le camp de guerre et préparer les communications. Le 28 juin les troupes du gouvernement de Montréal sont placées à la gauche depuis le ruisseau jusqu'au Saut Montmorency avec le bataillon de Québec sous les ordres de LÉVIS. Il y a trois gués sur la rivière Montmorency que les Anglais tentent de franchir à plusieurs reprises en juillet et août. Il s'en suit de vives escarmouches. Les Canadiens et les Sauvages les franchissent fréquemment pour surprendre les postes avancés de l'ennemi. Mais le 31 juillet 1759 deux transports et le Centurion débarquent 2 000 hommes et 60 canons. Dès lors les retranchements et les redoutes des Français sont bombardés. LÉVIS les fait border, puis raillie ses hommes et les fait marcher au devant des Anglais. Il fait diriger un feu plongeant sur ceux qui voulaient escalader la falaise. La nuit tombe et le général désespéré ordonne alors la retraite. Il laisse sur le champ de bataille 400 à 500 tués et blessés. Du côté des Français les pertes s'élèvent à une centaine. L'amiral SAUNDERS fait incendier les deux transports échoués. LÉVIS devient le héros de la victoire de Montmorency. | Web Marianopolis College | |
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3598 à 3619 |
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22 frégates
de la flotte de WOLFE qui
conquièrent Québec le 13 septembre 1759, il y avait
aussi 29 navires et 76 autres navires de transport de troupes. Dans
la relation du siège de Québec en 1760 par l'armée
de LÉVIS on mentionne que deux des frégates anglaises
ayant hiverné à Québec en 1759-1760, l'une appareille
le 1er mai 1760 et descend le fleuve « sans
scavoir sa destination, on conjoncteroit neanmoins qu'elle estoit
partie pour l'Europe. La seconde estoit en armement
».
LÉVIS apprend que ces deux bâtiments mouillent
au bout de l'île d'Orléans le 15 mai 1760. Ces deux frégates,
arrivées au soir du 16 mai à la Pointe de Lévis,
surprennent au point du jour (le 17) à Sillery des vaisseaux
français. Ils coulent en dix minutes la Pomone,
échouée. L'Atalante
s'échoue à une lieue plus loin, à la Pointe aux
Trembles où elle riposte aux Anglais qui la coulent. Seule
la frégate du roi, la Marie,
réussit à leur échapper. Un vaisseau de ligne
anglais s'est joint aux deux frégates anglaises et mouille
à l'Anse au Foulon où il canonne les bâteaux français.
Seules les munitions purent être débarquées des
navires et des « officiers
furent même obligés d'abandonner leurs équipages
».
Le 16 mai à 21 heures LÉVIS fait évacuer
ses troupes de leur tranchée avec l'artillerie légère
jusqu'à la rivière du Cap Rouge qu'ils passent au petit
matin du 17. Pendant deux jours les flûtes et bâtiments
échoués sont alors déchargés de leurs
vivres et munitions. « Le
vent du nord est qui a regné depuis le 10
de may
[1760]
est devenu si violent pendant
les 4
jours emploiés a replier les vivres et les munitions qu'un
grand nombre des batteaux
[français]
a pery, plusieurs de ceux qui
portoient le bagage des trouppes ont eu le meme sort. L'une des deux
fregattes [anglaises]
qui combattirent l'Atalante
ayant chassé sur les ancres
* le
lendemain du combat perit aussi dans un jussant
** ». |
Web
ACF : CAOM, COL
C11A w104/fol.261-264v et 105/fol.25-27v
Web Fortier |
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3620 à 3706 |
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76 navires de transport
de troupes de la flotte de WOLFE
qui conquièrent Québec le 13 septembre 1759, il
y avait aussi 22 navires et 29 frégates. |
Web Fortier |
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*
CHASSER (Page
285) On dit en termes de Marine, qu'Un vaisseau chasse sur ses ancres,
Lorsqu'il a mouillé sur un fond de mauvaise tenue, & que l'ancre ne tient
point. Sources : Dictionnaire de L'Académie française, 4th Edition
(1762) in
http://www.lib.uchicago.edu/efts/ARTFL/projects/dicos/ **
JUSANT. s. m. (Page 283) T. de Marine.
Reflux de la marée. Ces navires attendent le jusant pour sortir du port.
On dit, Flot et jusant, pour Flux et reflux. Sources : Dictionnaire de L'Académie française, 6th Edition (1832-5) in http://www.lib.uchicago.edu/efts/ARTFL/projects/dicos/ |
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Code de couleur des navires |
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marchands français |
royaux |
cabotage |
|
construits en
Nouvelle-France |
anglais |
autres Européens |
|
pêcheurs |
en traite et/ou saisies |
prises anglaises ou autres |
|
aux Antilles et autres îles |
à la baie d’Hudson et/ou au nord |
corsaires, flibustiers et
pirates |
|
combats, captures et/ou
mutineries |
avaries, échouages, naufrages et tempêtes |
maladies et/ou décès |